21.03.2009
medicament dangereux AGREAL
Je reprends ce message de désespoir d'une femme et de sa famille victime de la prescription d'un médicament l'AGREAL
Question: que font les services de contrôles OFFICIELS de la mise sur le marché de médicaments ??? et cela malgré des décennies d'utilisation....
VOICI LE MESSAGE OFFICIEL : L’Afssaps recommande à toutes les femmes actuellement sous Agréal® de ne pas interrompre seules, ni brutalement leurs prises. En effet, si le médicament est retiré, c’est en partie parce qu’il comporte des risques de dépression et d’anxiété au moment de son sevrage... Donc, si vous êtes sous traitement, prenez contact avec votre médecin pour mettre en place un arrêt progressif, et envisager les alternatives thérapeutiques possibles.
L’Agréal®, un médicament prescrit depuis 27 ans contre les bouffées de chaleur, a été retiré du marché en raison d’effets indésirables, parfois graves. Suite à une réévaluation, tous les lots ont été rappelés le 22 octobre 2007
Victime d'un médicament
13 mars 2009 -
Prescrit pendant trente ans contre les bouffées de chaleur, l'Agréal a été retiré de la vente en octobre2007, en raisons d'effets secondaires graves. Une enseignante de la région de Paimpol (22) témoigne.
Elisabeth se dit aujourd'hui «tirée d'affaire» mais ce qu'elle a subi à cause de l'Agréal, elle ne le souhaite à personne. «Je n'ai pas de séquelles physiques, je ne demande pas d'argent mais ce serait bien que le laboratoire soit puni». En raison de sueurs nocturnes qui la rendent insomniaque, elle parle à son médecin traitant de son problème au printemps 2006. Celui-ci lui prescrit de l'Agréal, un neuroleptique. «Sur la notice en 2006, ce n'était pas précisé; ça l'était dans le Vidal en 2007». «Je dormais mieux, mais j'étais de plus en plus angoissée et des troubles bizarres ont commencé à apparaître. Je suis enseignante et, un jour, en réunion, je me suis rendu compte que je ne suivais plus le fil de la conversation. Au cours de l'été qui a suivi, je suis partie en vacances en Espagne avec ma famille. Nous avions prévu de faire du surf, tout allait bien. Résultat, je suis restée sur le sable, avec ma polaire, complètement prostrée». S'ensuit une kyrielle de symptômes qui la conduiront un mois en clinique psychiatrique, avec de violentes nausées, des vertiges, des pertes de mémoire, de la confusion, des crises d'angoisse...
Pas assez entendue
«Je n'ai pas travaillé pendant huit mois. Je n'avais de goût à rien. Mon mari me téléphonait tous les quarts d'heure pour voir si j'étais toujours en vie. Je pensais à une tumeur au cerveau et c'est en faisant des recherches sur internet sur les effets secondaires du médicament que l'on a commencé à entrevoir une raison à mon état. Là, il y avait plusieurs forums avec des témoignages de femmes sidérants». «J'avoue que j'ai trouvé très difficile de ne pas avoir été entendue. Je suis contente de savoir que le médicament a été retiré de la vente mais il faut aller plus loin». Plus loin, c'est avec l'AAAVAM(Association d'aide aux victimes des accidents de médicaments), qu'il faut le voir. Georges-Alexandre Imbert, son président, évoque 250 témoignages de femmes, comme Elisabeth. «Les dépressions ont conduit à des suicides, c'est terrifiant. Le dossier est entre les mains d'un avocat et progresse. Nous sommes actuellement dans l'attente de la réponse du laboratoire concernant des réparations financières. Nous l'assignerons en justice s'il le faut, avec tous les cas, un par un». En Espagne, le médicament a été retiré de la vente en 2005. 3.000femmes ont porté plainte et certaines auraient déjà été indemnisées. Contact AAAVAM: 10, rue de la Paix, 75002 Paris. Tél.01.41.10.87.00 Internet: www.aaavam.eu
Armelle Menguy
08:55 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (43) | Envoyer cette note | Tags : sante medicament danger controle officiel









Commentaires
Je suis victime d’un médicament, AGREAL, celui-ci m’à été prescrit en 2004 afin de lutter contre les bouffées de chaleur.
En mai 2004, après quelques mois de prise de ce médicament, je ne me reconnaissais plus, pire encore, ma famille, mes enfants, mon compagnon se demandaient ce qu’il m’arrivait.
Plus envie de rien, dégoût de la vie, tout me semblait fade, insignifiant,
Tout était sombre, j’avais peur de tout et ne pensais qu’à une chose MOURIR !!!
Bien sûr, je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivait alors j’ai cherché et découvert que ce médicament était la cause de tous mes problèmes.
A l’arrêt ce fût l’horreur, des douleurs atroces dans la nuque, le dos, la tête, les membres, de la torture, comme si m’on corps s’enflammait.
Je n’avais plus d’équilibre et ne pouvais plus faire les courses, impossible de tenir dans un magasin tant le mal être était violent.
Je suis maintenant à 3 ans et 5 mois de sevrage, toujours une tension des nerfs avec douleurs dans la nuque, la tête, nausées les jambes raides, etc …
Un mal être qui persiste et aujourd'hui, je ne peux toujours pas faire mes courses sans être accompagné !!!
On m’a volé ma vie et celle de ma famille.
Je ne peux plus vivre comme AVANT AGREAL, c’est inadmissible et CRIMINELLE !!!
Merci de votre aide …
vivi
Ecrit par : LENORMAND | 24.03.2009
Madame
j'ai écrit à l’Afssaps pour savoir si un moyen de recours a déjà été fait par une association
Je vous tient au courant
Merci
Jean Claude
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 24.03.2009
Article du Télégramme de ce jour 25 mars 2009
Bouffées de chaleur. Victime d'un médicament
13 mars 2009 - 14 réactions
Prescrit pendant trente ans contre les bouffées de chaleur, l'Agréal a été retiré de la vente en octobre2007, en raisons d'effets secondaires graves. Une enseignante de la région de Paimpol (22) témoigne.
Elisabeth se dit aujourd'hui «tirée d'affaire» mais ce qu'elle a subi à cause de l'Agréal, elle ne le souhaite à personne. «Je n'ai pas de séquelles physiques, je ne demande pas d'argent mais ce serait bien que le laboratoire soit puni». En raison de sueurs nocturnes qui la rendent insomniaque, elle parle à son médecin traitant de son problème au printemps 2006. Celui-ci lui prescrit de l'Agréal, un neuroleptique. «Sur la notice en 2006, ce n'était pas précisé; ça l'était dans le Vidal en 2007». «Je dormais mieux, mais j'étais de plus en plus angoissée et des troubles bizarres ont commencé à apparaître. Je suis enseignante et, un jour, en réunion, je me suis rendu compte que je ne suivais plus le fil de la conversation. Au cours de l'été qui a suivi, je suis partie en vacances en Espagne avec ma famille. Nous avions prévu de faire du surf, tout allait bien. Résultat, je suis restée sur le sable, avec ma polaire, complètement prostrée». S'ensuit une kyrielle de symptômes qui la conduiront un mois en clinique psychiatrique, avec de violentes nausées, des vertiges, des pertes de mémoire, de la confusion, des crises d'angoisse...
Pas assez entendue
«Je n'ai pas travaillé pendant huit mois. Je n'avais de goût à rien. Mon mari me téléphonait tous les quarts d'heure pour voir si j'étais toujours en vie. Je pensais à une tumeur au cerveau et c'est en faisant des recherches sur internet sur les effets secondaires du médicament que l'on a commencé à entrevoir une raison à mon état. Là, il y avait plusieurs forums avec des témoignages de femmes sidérants». «J'avoue que j'ai trouvé très difficile de ne pas avoir été entendue. Je suis contente de savoir que le médicament a été retiré de la vente mais il faut aller plus loin». Plus loin, c'est avec l'AAAVAM(Association d'aide aux victimes des accidents de médicaments), qu'il faut le voir. Georges-Alexandre Imbert, son président, évoque 250 témoignages de femmes, comme Elisabeth. «Les dépressions ont conduit à des suicides, c'est terrifiant. Le dossier est entre les mains d'un avocat et progresse. Nous sommes actuellement dans l'attente de la réponse du laboratoire concernant des réparations financières. Nous l'assignerons en justice s'il le faut, avec tous les cas, un par un». En Espagne, le médicament a été retiré de la vente en 2005. 3.000femmes ont porté plainte et certaines auraient déjà été indemnisées. Contact AAAVAM: 10, rue de la Paix, 75002 Paris. Tél.01.41.10.87.00 Internet: www.aaavam.eu
Armelle Menguy
Tags : Santé Paimpol
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Lecteur exportable Bouffées de chaleur. Victime d'un médicament
13 mars 2009
Elisabeth se dit aujourd'hui «tirée d'affaire» mais ce qu'elle a subi à cause de l'Agréal, elle ne le souhaite à personne. «Je n'ai pas de séquelles...
Source : www.letelegramme.com
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14 réactions
Fracor
agréal = cauchemar
Voici mon témoignage : 2 ans de prise d’agréal, effectivement plus de bouffées de chaleur, mais au bout de 2 mois je me suis sentie très mal : crise d’angoisse, envie de rien, fatigue intense, tristesse, peur de tout, perte d’appétit, (- 12 Kg) confusion, terreur, souffrance mentale, plus possible de coordonner mes idées, crise de larmes en permanence, plus envie de me lever, de me laver, de faire la cuisine et j’en oublie. Ma famille a été complètement perturbée par mon comportement qui ne me correspondait pas, j’étais Infirmière Libérale , mais jamais je n’ai soupçonné que ce médicament était un neuroleptique (rien sur la notice !). Durant cette période j’ai été sous antidépresseurs et anti-anxiolytiques sans grand résultat. De plus, j’ai passé un bon nombre d’examens pour rien, creusant un peu plus le déficit de la Sté Sle. Au résultat : 2 ans de vie gâchée. J’ai cessé ce « médicament », et je me suis sentie un peu mieux, mais il a fallu encore deux années après l’arrêt pour que j’aille mieux, bien qu’il me reste quelques séquelles .
Ajouté le 18 mars 2009 à 11h47
geli...
TRES TRISTE DE LIRE CELA
et pourtant ... il y a des laboratoires chargés de controler le medicament avavnt la mise sur le marché ....
Ma femme a un cancer le probleme est le même avec les chimios...que l'on prescrits à forte dose et quantité
Un institut annonce que 80% des chimios sont inutiles ......
J'ai demandé le bénéfice d'un controle PEP SCAN ....non coute trop cher .......
Faudra t'il aller se faire soigner dans un autre pays ????
Battez vous bien pour obtenir un dédommagement même si cela ne remplacera pas vos années de vie perdues
Bon courage dans votre lutte
Mandrin
Ajouté le 18 mars 2009 à 10h46
vivi47
Nous sommes témoins de cette souffrance !!!
Je suis le compagnon de Vivi et je Depuis la prise de ce « poison » ma compagne qui était une femme active, souriante aimant la vie SURVIT, oui je dis bien SURVIT, elle souffre chaque jour et a honte de son état, POURQUOI, parce qu’elle ne peut plus gérer sa propre vie, elle ne peut plus aider les enfants et petits enfants et lorsque ses enfants lui demandent, maman ça va, elle répond timidement oui, un oui qui en dit long, un oui rempli de souffrance et de regret.
Le pire c’est qu’elle se culpabilise alors qu’elle n’est pas responsable de son état.
Avant, nous étions heureux, passionnés de danse, Nous allions souvent retrouver des ami (es).
Il a suffit d’une prescription de ce médicament pour que sa vie, notre vie bascule et devienne un cauchemar !!!
Ses enfants souffrent de voir leur maman dans cet état.
Il y aurait tant de choses à dire mais en conclusion je dirai, POURQUOI puni t’on très sévèrement des leaders de drogues, (ce qui est normal d’ailleurs) alors dans cette affaire, les femmes ont été droguées pire que si elles avaient consommé de la cocaïne ou de l’héroïne contre leur grè.
La différence est que celui qui consomme de l’héroïne ou de la cocaïne sait à quoi il s’expose alors que pour cette drogue AGREAL les femmes ont été droguées sans le savoir, c’est un CRIME !!!
René.
Ajouté le 17 mars 2009 à 19h55
nadin53
agréal=poison
J'atteste également que ce POISON n'a pas détruit que mon épouse,mais aussi la famille ..
Aucune reconnaissance...aucune écoute..de la part des médecins consultés alors..pour soulager ses douleurs énormes jour et nuit...
Mon épouse,aussi ,était une personne dynamique ,sportive,gaie, endurante...et tout à coup..après plusieurs mois de traitement d'agréal...elle était devenue mélancolique..plus d'envie..fatiguée...douleurs généralisées...
Elle ,qui n'était jamais malade,n'a jamais consulté autant de spéciaistes ,que pendant cette période....
C'est elle qui a compris l'origine de son état..,les médecins mettant tout sur le compte de la ménopause...
Et après 27 mois de souffrances ,elle n'est toujours pas guérie...
Ajouté le 17 mars 2009 à 19h22
chantal74960
3 mois d'Agréal.........
Témoignage de Nicole, mis par Chantal , Nicole étant trop fatiguée ; Nicole a repris le travail depuis aoüt 2008.
Avec tout d'abord et comme toujours Une pensée pour celles qui ne sont plus...
Début 2007, après une embolie pulmonaire, j'ai dû cesser le THS qui m'avait été ordonné suite à une ménopause précoce. Ce traitement me protégeait, entre autres, de bouffées de chaleur invalidantes. Mon médecin traitant m'a alors prescrit AGREAL. Je l'ai pris pendant 3 mois, un par jour, sans résultat : je l'ai alors arrêté sans sevrage puisque je ne savais pas qu'il s'agissait d'un neuroleptique. Nous étions alors en juin 2007 et je venais de reprendre mon travail après 6 mois d'arrêt. et là, je me suis senti tellement mal que j'ai dû à nouveau m'arrêter car je sombrais dans une dépression profonde avec idées suicidaires quasi permanentes et troubles physiques et psychiques très graves. Ce n'est qu'à la mi-octobre que j'ai compris ce qui m'arrivait dans un forum sur Internet. Le symptômes décrits correspondaient exactement aux miens ainsi qu'à ceux des femmes espagnoles qui s'étaient battues pour faire retirer ce "produit" dans leur pays... deux ans auparavant, en 2005 ! Cette molécule étant sans antidote, il m'a fallu attendre de longs mois pour que mon corps se débarrasse d'Agréal. Une année de galère pour 3 mois de poison, avec une amélioration lente et en dents de scie... J'ai enfin pu reprendre mon travail, c'était mon challenge, que j'ai réussi avec beaucoup de patience et l'aide de ma famille et de mes amis. Mais je pense tous les jours à celles qui souffrent encore, et elles sont nombreuses, et aux familles qui ne parviennent pas à faire leur deuil dans les cas irrémédiables... parce qu'elles ne savent pas !!!
Merci tout d'abord à Rosée, et à toutes les filles du forum, ainsi qu'à nos maris ou nos compagnons et à nos familles qui, comme tout le monde peut le voir aujourd'hui, nous ont beaucoup aidées à... SURVIVRE, quand même...
Alors, je vais dire comme Nadin, j'ai encore moi aussi quelques petites gellules vertes dont je ne parviens pas à me défaire (peut-être pour conjurer le soir, je sais pas ?) Je les mets à la disposition des volontaires que cela tenterait d'essayer pour nous prouver que nous sommes toutes des menteuses... A bon entendeur...
J'ajoute que si je réponds si tard à cette discussion, c'est que j'ai eu par ailleurs une semaine difficile au boulot et que malgré l'envie que j'avais de témoigner et de répondre, je m'avais plus assez d'énergie pour le faire le soir en rentrant. Les incrédules peuvent-elles enfin comprendre combien le combat de la vie est difficile après un empoisonnement de ce type. Je sais que je ne serais jamais plus comme avant, mais il faut batailler tous les jours pour aller jusqu'à la retraite... J'ajoute que je souffre toujours de bouffées de chaleur..."
NICOLE.
Ajouté le 16 mars 2009 à 08h23
Ysatis
Une catastrophe... un désastre..
Agréal a été un cataclysme dans la vie de toutes les victimes.
Ce médicament (est-ce bien le terme à employer ??) s'est infiltré dans nos organismes et sournoisement, de jour en jour, il a tout ravagé dans nos corps et nos têtes. Un vrai poison.
J'ai pris Agréal de 2002 à 2004 prescrit par une spécialiste, pour pallier aux bouffées de chaleur et pensant que c'était un médicament de confort. Je n’en avais même pas parlé à mon médecin traitant tant je le pensais anodin… J’avais confiance et n’avais même pas regardé la notice…
Au fil des mois, stress inouï, tension intérieure incontrôlable, tremblements, angoisse, peurs, crises de larmes, idées noires, vision floue, douleurs de nuque, amaigrissement inexpliqué, soif intense, envie d'en finir et surtout, surtout cet épuisement, cette fatigue qui me prenait dès que je posais le pied à terre chaque matin, se sont succédés. J'avais de plus en plus de mal à me lever pour aller travailler, et bien évidemment, je cachais tout ce mal-être, et ces difficultés de concentration, et je luttais chaque jour, me demandant toujours ce qui m'arrivait et combien de temps j'allais pouvoir encore tenir...
J’ai même démissionné brutalement, sous l’effet d’un stress au maximum et d’un épuisement tel que je sentais que j’allais mourir si je n’arrêtais pas. Je pensais alors que mes conditions de travail en étaient uniquement la cause.
J'étais pourtant une femme dynamique et sportive, je ne me reconnaissais plus. Ce traitement, je l'ai arrêté en 2004, après un énième épisode de tremblements (je ne maîtrisais plus mon stylo lorsque j'écrivais, j'avais l'impression aussi de marcher sur du verglas...). J'ai alors regardé la notice sur laquelle à l'époque, il n'était pas précisé que c'était un neuroleptique, sinon, je ne l'aurai jamais pris, et je lis dans les effets secondaires : tremblements parkinsoniens. J'ai cessé immédiatement de le prendre sans savoir qu'il fallait effectuer un sevrage.
S'en sont suivis alors, ma démission.... et une dépression que je n'ai pas voulu soigner avec d'autres médicaments... un glaucome, un épisode de troubles extrapyramidaux, des tendinites récalcitrantes, des torticolis (depuis 2003...) une maladie des gencives entraînant extraction de dents saines et nécessitant chirurgie parodontale et toujours cette fatigue qui subsiste…
Décembre 2007, mon quotidien régional publie un article sur les médicaments retirés du marché à cause de leurs effets secondaires. Avec stupéfaction j’ai lu Agréal dans la liste !
J'ai enfin compris 3 ans 1/2 après, ce qui m'arrivait ! tout s’éclairait ! je mettais enfin un NOM sur l'origine de tous mes maux : Agréal ! je me suis alors renseignée sur le net, et découvert de multiples témoignages de symptômes identiques...et je ne les ais pas tous énumérés... Les médecins ou spécialistes qui nous l’ont prescrit se sont bien gardés de nous prévenir des effets secondaires aussi dramatiques et de l'état de manque après son arrêt. Car il a eu l'effet d'une drogue.
Oui, nous avons été droguées à notre insu.
Ajouté le 15 mars 2009 à 23h33
chantal74960
3 mois d'AGREAL pour Nicole
Voici le témoignage de Nicole, trop fatiguée pour poster, car elle a repris le travail au mois d'août.
Avec tout d'abord et comme toujours Une pensée pour celles qui ne sont plus...
Début 2007, après une embolie pulmonaire, j'ai dû cesser le THS qui m'avait été ordonné suite à une ménopause précoce. Ce traitement me protégeait, entre autres, de bouffées de chaleur invalidantes. Mon médecin traitant m'a alors prescrit AGREAL.
Je l'ai pris pendant 3 mois, un par jour, sans résultat : je l'ai alors arrêté sans sevrage puisque je ne savais pas qu'il s'agissait d'un neuroleptique. Nous étions alors en juin 2007 et je venais de reprendre mon travail après 6 mois d'arrêt. et là, je me suis senti tellement mal que j'ai dû à nouveau m'arrêter car je sombrais dans une dépression profonde avec idées suicidaires quasi permanentes et troubles physiques et psychiques très graves. Ce n'est qu'à la mi-octobre que j'ai compris ce qui m'arrivait dans un forum sur Internet.
Le symptômes décrits correspondaient exactement aux miens ainsi qu'à ceux des femmes espagnoles qui s'étaient battues pour faire retirer ce "produit" dans leur pays... deux ans auparavant, en 2005 ! Cette molécule étant sans antidote, il m'a fallu attendre de longs mois pour que mon corps se débarrasse d'Agréal. Une année de galère pour 3 mois de poison, avec une amélioration lente et en dents de scie... J'ai enfin pu reprendre mon travail, c'était mon challenge, que j'ai réussi avec beaucoup de patience et l'aide de ma famille et de mes amis.
Mais je pense tous les jours à celles qui souffrent encore, et elles sont nombreuses, et aux familles qui ne parviennent pas à faire leur deuil dans les cas irrémédiables... parce qu'elles ne savent pas !!!
Merci tout d'abord à Rosée, et à toutes les filles du forum, ainsi qu'à nos maris ou nos compagnons et à nos familles qui, comme tout le monde peut le voir aujourd'hui, nous ont beaucoup aidées à... SURVIVRE, quand même...
Alors, je vais dire comme Nadin, j'ai encore moi aussi quelques petites gellules vertes dont je ne parviens pas à me défaire (peut-être pour conjurer le soir, je sais pas ?) Je les mets à la disposition des volontaires que cela tenterait d'essayer pour nous prouver que nous sommes toutes des menteuses... A bon entendeur...
J'ajoute que si je réponds si tard à cette discussion, c'est que j'ai eu par ailleurs une semaine difficile au boulot et que malgré l'envie que j'avais de témoigner et de répondre, je m'avais plus assez d'énergie pour le faire le soir en rentrant.
Les incrédules peuvent-elles enfin comprendre combien le combat de la vie est difficile après un empoisonnement de ce type. Je sais que je ne serais jamais plus comme avant, mais il faut batailler tous les jours pour aller jusqu'à la retraite... J'ajoute que je souffre toujours de bouffées de chaleur..."
NICOLE.
Ajouté le 15 mars 2009 à 21h20
chantal74960
Un an d'Agréal, une vie foutue..
Mireille74 n'a pas internet, son témoignage est saisi par Chantal, avec son autorisation.
"Jamais je n’aurais pensé qu’en prenant 1 gélule d’AGREAL tous les matins pendant 1 an, ma vie basculerait dans l’horreur et serait détruite pour toujours. Au moment de la ménopause, ma gynécologue m’a prescrit ce neuroleptique "caché" sans le savoir. A la fin du traitement, j’ai commencé à avoir des tics de la bouche. Cela s’est ensuite légèrement atténué. Or, le 1/2/99, alors que j’avais mon chat sur les genoux de grands tremblements secouent tout mon corps. Immédiatement hospitalisée, dans le service neurologique b de l’Hôpital d’Annecy, l’excellent Dr R.... me dit : "vous faites une crise de dyskinésies, tardives ou post-neuroleptiques due a la prise d’agréal. Pendant 6 ans, j’ai enduré un véritable calvaire. je tremblais tellement fort que ma clavicule s’est cassée, ensuite ce sont toutes mes cotes qui se cassaient (j’ai porté pendant des mois un gilet spécial qui m’enserrait, afin de moins souffrir). je suais a grosses gouttes toute la journée, on croyait que je venais de me laver la tête !!! j’avais d’horribles contractures musculaires. On m’a essayé de multiples traitements (tel un cobaye !) mais rien n’y faisait. j’ai consulté quantités de médecins à Paris, Grenoble. Mon mari est même allé jusqu’en Belgique (à ses propres frais) pour demander l’avis d’un éminent neurologue, sans succès. Mon fils qui a internet a pris contact aux U.S.A. avec un grand neuro-chirurgien qui préconisait un dernier espoir : LA CHIRURGIE.
J’en parle a mon neurologue qui me laisse entendre que des essais sont en cours à Grenoble (Pr P...... et B..-A..... (PLUTOT SPECIALISTES DANS LA MALADIE DE PARKINSON) et à Lyon le professeur M...... ; on me dirige alors vers LYON/NEUR0 à BRON plutôt spécialisé dans l’opération de la dystonie (chez moi, elle était très très sévère) ; j’ai supplié le professeur M........ et son équipe car j’étais "AU BOUT DU ROULEAU" et je me suiciderais dès mon retour à Annecy si on ne m’opérait pas ; l’AGREAL m’a fait faire une grosse dépression nerveuse et donné des envies de suicide (UNE DAME S’EST JETÉE DU 16èME ÉTAGE DE SA TOUR ET UNE AUTRE S’EST PENDUE ET QUE DE CHOSES TERRIBLES QUE NOUS IGNORONS !!!!!).
J’ai donc été opérée le 17/11/2004. Cette opération dure 15 heures et se déroule de la façon suivante : on introduit dans le cerveau (le pallidum) 2 électrodes, un tuyau sort du cerveau, passe derrière mon oreille gauche et va rejoindre un peace-maker implanté dans mon ventre. Cela a bien réussi, mais je reste handicapée, car je ne peux plus écrire, je perds souvent mon équilibre (je suis tombée des centaines de fois, et mon genou droit est tout abimé). Du fait qu’il m’est interdit de porter des choses lourdes, mon mari qui a 70 ans assume tout : les courses, la cuisine....etc. Un autre gros chagrin aussi, c’est qu’avec mon mari, nous étions très sportifs : montagne, ski, et moi-même je faisais de la plongée en apnée, vous penserez que cela n’est pas indispensable à la vie, mais, pour nous, notre bonheur sportif s’est envolé à jamais !!! Le peace-maker était prévu pour durer 5 à 6 ans ; or, le 29/08 dernier, je vais à LYON pour un contrôle, ma neurologue (Dr X...) me dit qu’il ne me reste plus que 10 % d’autonomie et qu’il faut revenir en urgence pour changer tout le bloc. J’ai donc de nouveau été opérée le 4/09 dernier et j’ai bien du mal à m’en remettre. J’en ai fini avec ma triste histoire."
Ajouté le 15 mars 2009 à 19h21
ANNIE 83
AGREAL GRANDE SOUFFRANCE
Depuis plus de trois ans , je ne suis plus la même
je prends la plume pour la troisième fois, afin de décrire ma souffrance depuis qu'il m'a été prescrit Agréal. FEVRIER 2006 : Découverte à l'hôpital ste Anne de toulon de mon cancer du colon. MARS 2006 : Opération, à l'institut Paoli calmette de MARSEILLE. tout c'est bien passé, à l'issue 1 an de chimiothérapie, sans autre complication, bien que celle-ci était très forte .Pour la ménopause, mon médecin me prescrit AGREAL afin que cessent mes bouffées de chaleur.Ce traitement a duré un an. A aucun moment, il m'a été dit que ce médicaments était un neuroleptique et de bien lire les effets indésirables.N'étant plus sur le marché, arrêt brutal du traitement. C'est là que mon calvaire commence, des tremblements , plus envie de rien, je ne voulais plus sortir de peur d'avoir une grise dans la rue .Ne voulant pas sombrer dans la déprime, je décide de me rendre chez mon médecin afin qu'il me soigne . Il me déclare qu'un changement d'air me ferait du bien. je pars donc en week-end à la montagne. Au lieu de passer un bon weekend cela a été horrible, j'ai pratiquement passé mon temps allongé dans la voiture , devant cela, nous avons annulé .Au retour, je n'en pouvais plus et j'ai essayé de me jeter de la voiture. Mon époux m'a conduit aux urgences où j'ai consulté un psychiatre, qui m'a prescrit EFFEXOR et EXOMIL. je ne suis toujours pas bien , j'ai de plus en plus de tremblements et d'anxiété, j'ai peur de la vie, par deux fois j'ai essayé d'en finir et c'est grâce à l'intervention d'une amie du forum " Agréal , danger tristesse" que mon mari au travail a pu revenir et appelé les secours. De nouveau j'ai été hospitalisé, et j'ai toujours mal, car personne ne semble entendre qu'il s'agit bien d'un empoisonnement et non par une maladie.Depuis le 19/02/2009 DATE DE MA SORTIE DE L'HÔPITAL, je continu à lutter contre ce fléau, et que l'on sache ce que ce médicament a pu causer comme dégâts.
Ajouté le 15 mars 2009 à 16h54
mamie315
et nous les maris de ces pauvres femmes
ma femme a vécu un enfer en ayant eu confiance en son médecin qui lui a prescrit AGREAL
je ne la reconnaissais plus ,elle si joyeuse ,si dévouée pour les autres est devenue triste ,restait au lit ,ne se lavait même plus ,elle n'avait plus gout à rien
elle dormait tout le temps ,je ne comprenais pas ce qu'il lui arrivait
elle avait mal dans la nuque ,se plaignait de sa tête qui étais prise dans un étau
quand elle se levait de son lit ,elle se tenait aux meubles pour marcher
le docteur disait c'est une dépression mais lui laisse quand même agreal
elle en a consulté des spécialistes pour tous,ses maux mais la réponse est toujours la même VOUS N'AVEZ RIEN ,tous savait qu'elle prenait AGREAL puisqu'il faut leur donner la liste des médicaments qu'elle prenait
MAIS PERSONNE NE LUI DIT .ARRETEZ AGREAL
ELLE FAIT DEUX TENTATIVES DE SUICIDE ET L'ON CONTINU DE LUI PRESCRIRE AGREAL
elle l'arrete quand il est retiré du marché et depuis elle reste dépressive ,déséquilibrée
ALORS MOI SON MARI ''J'AI VECU UN CALVAIRE AUSSI ,
je ne vivais que dans la peur de la retrouver MORTE ainsi que nos deux enfants qui étaient si tristes pour leur maman ET NOUS ETIONS IMPUISSANTS
NOTRE VIE A ETE DETRUITE PENDANT DES ANNEES et ce n'est pas encore fini
Ajouté le 15 mars 2009 à 16h33
somaé
agreal ,scandaleux
A la suite de l’arrêt d’un THS ma gynécologue me prescrit Agreal pour six mois a prendre vingt jours et un arrêt de sept jours ,au bout de ces six mois je retourne l’a voir et lui fais remarquer qu’a l’arrêt je ne me sens pas bien du tout elle me dit vous le prendrez en arrêtant que le week end ce que je fis et cela de début juillet 2004 a septembre 2007.Durant ce traitement j’ai eu tous ces désagréments,grosse fatigue
baisse de tension ,vertiges,perte de mémoire,jambe gauche traînante,révéillé par des maux de tête la nuit,tendinites,sciatique.,et prise de poids .Plus n’avoir aucune envies de de rien et pourtant je me suis mis des coups de pieds aux fesses pour aller travailler chaque jour et faire les choses de la vie courante.
Plusieurs fois je suis allée consulter pour toujours m’entendre dire la même réponse (vous n’avez rien),
J’ai eu la chance quand au mois d’août 2007 j’ai lu que c’était un neuroleptique de me sevrer petit a petit et de me sentir mieux chaque semaine un peu plus.
J’ai aussi consulté une neurologue qui m’a dit qu’elle ne comprenait pas pourquoi on avez donner ce pseudo médicament contre les bouffées de chaleur surtout sans préciser que c’était un neuroleptique.
Il y a de quoi être dégouté par la médecine et les laboratoires.
Béatrice,Somaé.
Ajouté le 15 mars 2009 à 10h03
vivi47
L'enfer d'agréal
C’est inadmissible, combien de femmes hospitalisées dans des hôpitaux psychiatriques.
Combien de femmes se sont suicidées ou ont intentées à leur vie.
Combien de familles brisées.
C’est INTOLERABLE !!!
Pour ma part,
Je suis victime d’un médicament, AGREAL, celui-ci m’à été prescrit en 2004 afin de lutter contre les bouffées de chaleur.
En mai 2004, après quelques mois de prise de ce médicament, je ne me reconnaissais plus, pire encore, ma famille, mes enfants, mon compagnon se demandaient ce qu’il m’arrivait.
Plus envie de rien, dégoût de la vie, tout me semblait fade, insignifiant,
Tout était sombre, j’avais peur de tout et ne pensais qu’à une chose MOURIR !!!
Bien sûr, je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivait alors j’ai cherché et découvert que ce médicament était la cause de tous mes problèmes.
A l’arrêt ce fût l’horreur, des douleurs atroces dans la nuque, le dos, la tête, les membres, de la torture, comme si m’on corps s’enflammait.
Je n’avais plus d’équilibre et ne pouvais plus faire les courses, impossible de tenir dans un magasin tant le mal être était violent.
Je suis maintenant à 3 ans et 5 mois de sevrage, toujours une tension des nerfs avec douleurs dans la nuque, la tête, nausées les jambes raides etc …
On m’a volé ma vie et celle de ma famille.
Je ne peux plus vivre comme AVANT AGREAL !!!
Merci de votre aide !!!
vivi
Ajouté le 14 mars 2009 à 12h16
mamie315
j'ai perduMA VIE depuis la prise de AGREAL
MOI AUSSI J'AI PRIS agreal PRESCRIT PAR MON MEDECIN pendant 6 ans
j'avais des bouffées de chaleur qui étaient trop fortes ,je ne dormais plus ,je prenais des douches tellement j'étais mouillée surtout la nuit
mon docteur m'a donné AGREAL qui m'a soulagé
mais bien vite ,j'étais mal pendant les 10 jours d'arret
mon docteur me le donne en continu (c'était une drogue puisque je ne pouvais m'en passer )c'est maintenant que je m'en rend compte
alors je fais dépressions ,mal dans la nuque ,la tête prise dans un étau ,déséquilibre
mais mon docteur me dit à chaque fois que je l'appéle VOUS FAITES UNE DEPRESSION
alors en plus d'AGREAL il me donne desANTI DEPRESSEURS
je suis toujours dans le même état JE N'EN POUVAIS PLUS ? J'ETAIS UNE LOQUE ,UNE MORTE VIVANTE
j'ai fait DEUX TENTATIVES DE SUICIDE OU J'AI ETE HOSPITALISEE ET SUIVIE PAR UNE PSYCHIATRE ,mais elle non plus ne me parle des méfaits d'agreal
j'ai enduré ce calvaire pendant 6 ans ,jour ou je l'ai arreté parce qu'il était enlevé du marché
un autre calvaire dés l'arret d'AGREAL,toujours dépression avec des nausées ,je ne pouvais plus manger et cela durant 6 mois
AUJOURD'HUI JE RESTE INVALIDE
étant DESEQUILIBREE JE NE SORS PLUS ou si je dois absolument sortir ,je me cramponne à mon mari pour marcher et j'ai des décharges électriques dans les jambes
VOILA MA VIE DEPUIS OCTOBRE 2001 parce que un médecin a osé me donner un médicament AGREAL (neurolepthique ) alors qu'il savait que c'était du poison
Ajouté le 14 mars 2009 à 10h26
tara5
Agreal un enfer
un cachet agreal pour soit disant nous rendre la vie agreable
je sais par la la genyco que j'ai commencer a le prendre en 2002 mais j'avais oublié,je me souvient seulement ,l'année 2005 ,que je deprimé,envie de rien,mal de dos,les jambes sans force qui tremblait ,la téte a cote de ses pompes ,toujours entrain de ganbergé des idées noirs et les tremblements ,la peur de tout sursauter au moindre bruit,le sommeil par episode chaud, froid,jai arreté agreal en septembre 2005je le prenais 20jours avec un arret de 10jours
et je prenais aprozolam en meme tant, que mon medecin m'avait precrit vu ma deprime
et comme ça empire ,il ma envoye chez un psychiatre j'ai eu pleins de cachets ,pour la journée effexor 75,alprazolam 0,50 3 par jours mianserine 30mg et lisanxia 35gouttes en deux fois et imovane pour dormir , A ce jour je suis toujours suivis par mon psychiatre et nom psycologue
je prend effexor, Athymil,Atarax ,Lyxancia ,je ne travaille plus ,j'ai toujours des tremblements
qui s'intensifie plus ou moins ,la peur et les angoisses .
Un traitement qui devait être précrit que 3 mois ,pourquoi ???? nous l'avoir donnes des années !!!!!! tara5
Ajouté le 13 mars 2009 à 15h02
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 25.03.2009
IL y a un article dans le telegramme de ce jour 25 mars 2009.
IL faut former une association loi 1901 et porter plainte contre le laboratoire .......
Bon courage
J'attend la reponse de l’Afssaps
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 25.03.2009
Après 16 mois d'Agréal, à raison de 20 j par mois, je décidais de changer de médecin traitant, celle-ci m'ayant dit "le THS vous l'arrêterez quand je le désirerai."
Ces mots que je n'ai jamais oublié malgré tous les oublis imputables à Agréal, m'ont fait traverser la rue et me diriger vers un autre médecin. Il faut dire que je lui ai répondu "de toute façon, on est plus mal soigné que le bétail."
Ce nouveau médecin généraliste, orientation homéopathie n'a pas voulu me renouveler mon ordonnance.
J'ai donc arrêté Agréal le dimanche 25 février 2007 et j'aurais dû le reprendre le 7 mars. J'étais déjà très fatiguée, mon coeur battait anormalement, je me couchais souvent dans la journée, je n'avais plus envie de faire les courses, le ménage, les repas.
Les jours suivant la non reprise d'Agréal, tout a été très vite, douleurs horribles au niveau de l'estomac, du ventre, diarrhées importantes, très grosse fatique, re docteur : échographie le 15 mars de tout le système digestif : rien...........
Je suis alors restée couchée toute la journée, tous les jours, complètement glacée malgré les bouillottes que me faisait mon mari, je tremblais, je ne tenais plus debout, il me fallait de l'aide pour marcher, j'avais l'impression que mon coeur allait sortir de ma poitrine, je faisais des bonds au moindre petit bruit, plus rien ne m'intéressait.
En fin de journée, comme par hasard, tout redevenait normal, j'aurais pu faire tout le ménage la nuit, mais le matin, dès que j'ouvrais les yeux, tout recommençait.
En 5 semaines, je perdis 7 kgs, mon mari m'emmenait continuellement chez le médecin.
Début avril, je dis alors au médecin "Docteur, je suis comme une droguée, je suis en manque, je tremble, je suis glacée." "Vous avez raison me dit-elle et j'ai tord car j'aurais dû m'en rendre compte plus tôt."
Alors, je fus remise sous neuroleptique, le Synédil, afin d'effectuer un sevrage.
Les premières prises furent très dures, mon corps réagissait très rapidement et très violemment, mais il fallait trouver la bonne dose qui fut celle de 20 gouttes.
Je connus enfin des journées de répit, mais pas tous les jours, quelquefois seulement ; mais je ne passais plus mes journées couchée à dormir.
Comme ma mémoire avait disparu, je ne pouvais pas lire ; moi qui avait toujours tricoté, je ne savais plus monter des mailles sur une aiguille. Il m'était impossible de faire une liste de commissions, j'ouvrais le frigo mais je ne voyais rien.
Comme j'avais toujours d'énormes difficultés à marcher tant je tremblais, je passais mes journées devant l'ordinateur, essayant de me souvenir des explications données la veille par mon mari ; LE VIDE....... Alors, il me marqua tout et je commençais mon apprentissage sur internet. Très rapidement je trouvais des femmes qui demandaient de l'aide, qui appelaient "au secours" et je passais mes journées à aider ses femmes, à les soutenir.
Je ne pouvais même pas boire un verre d'eau car j'étais dans l'impossibilité d'aller aux toilettes toute seule, plusieurs fois mes jambes se sont dérobées, heureusement que mon mari rentrait à midi. Il préparait le repas, passait l'aspirateur, m'emmenait aux toilettes et, si j'étais bien, me soutenait pour aller m'installer devant l'ordinateur.
J'eus quelques très bonnes journées, mon médecin me baissant le Synédil régulièrement.
Puis, au moins de septembre, les symptômes sont revenus, plus forts encore.
J'ai alors dit à mon médecin "cela a assez duré, je veux voir un neurologue."
"Pas de problème" me dit-elle, "je vois pour vous obtenir un rendez-vous très rapidement." "Mais, comment je vais faire pour aller en ville, je ne tiens pas debout, je ne peux pas marcher, il me faut un VSL ?" "Vous partez de bonne heure avec votre mari, il vous dépose sur le trottoir le temps de se garer, vous vous accrochez à un poteau et vous attendez ; vous n'avez pas droit à un VSL, vous ne serez pas remboursée."
Il y a un hic, j'ai pas demandé à être dans cet état, je marchais avant Agréal...
Le lendemain, le médecin me téléphonait pour me donner la date du rendez-vous et me dit "arrêtez immédiatement le Synédil."
Effectivement je me sentis mieux et c'est en marchant que j'allais à mon R.V.
chez le neurologue : symptômes de sevrage à un neuroleptique. "Je vais vous donner un anxiolitique car vous devez être anxieuse et que cela risque de prolonger ces symptômes." "Désolée Docteur, je ne prendrai pas de médicament."
Les jours ont succédé au jours, et fin décembre je ne pesais plus que 43 kgs.
Je n'appelais pas mon médecin car elle m'avait avertie, en dessous de 44 kgs je vous fais hospitaliser en neurologie. J'avais perdu 14 kgs en tout et j'avais l'impression que la vie quittait mon corps.
Ce fut aussi un beau jour de décembre que je connus les heures les plus difficiles, le seul jour où j'ai pleuré, TU DOIS TE TUER, TU DOIS TE TUER.....
Il n'y avait que cela dans ma tête. Je ne voulais pas partir en laissant les choses comme cela, rien n'était prêt, je devais faire un testament..... mais je ne pouvais pas écrire. C'est en pleurant que j'ai appelé mon mari au travail : "tu dois venir, JE DOIS ME TUER et je ne peux pas écrire mon testament, mais JE DOIS ME TUER." Je lui répétait cela sans cesse.
Je savais qu'il allait venir très rapidement et en attendant, je commençais à cacher ce que j'avais comme médicaments puisqu'il fallait que JE ME TUE.
Deux amies, malades à cause d'Agréal, me téléphonèrent et me parlèrent jusqu'à l'arrivée de mon mari.
Après son arrivée, je me suis recouchée ; je me suis endormie et au réveil, cette crise était passée, laissant place à une nouvelle crise de tremblements, tachycardie, corps gelé, fatigue intense, et je gardais le lit toute la journée.
Début janvier, je lançais un SOS sur un forum. Une heure après, un médecin m'appelait de l'Inde. J'ai suivi tous ses conseils. Quatre jours plus tard, j'étais debout, je marchais.
J'ai beaucoup de difficultés à reprendre du poids malgré un bon appétit, 46 kgs en octobre 2008. Parfois, des crises reviennent : très grande fatigue, besoin de dormir, grande difficulté à écrire, très très froid, tachycardie, alors je lui envoie un mail et il me dit ce que je dois prendre, il me rassure tout en me répétant qu'Agréal est pervers et vicieux. On croit que le calvaire est enfin terminé car la vie est comme avant et, vlan tout revient, sans avertir, et c'est très dur.
Ecrit par : chantal74960 | 25.03.2009
J'apporte mon soutien par la pensée, à défaut de ne pouvoir être présente, à toutes les femmes de Bretagne ou d'ailleurs, qui ont pris cette drogue et qui, maintenant, souffrent.
Je rappelle que si vous avez pris AGREAL et que vous avez eu, ou avez encore des effets secondaires de ce pseudo médicament, il faut impérativement prendre contact très rapidement avec :
L'AAAVAM - Association d'Aide Aux Victimes Aux Médicaments - 10, rue de la Paix - 75002 PARIS
Téléphone : 01.41.10.87.00
afin de demander un dossier d'effets secondaires liés à un médicament.
COURAGE A TOUTES
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/10/16/medicament-poison-agreal.html
http://www.leparisien.fr/societe/menopause-le-combat-des-victimes-d-un-medicament-05-03-2009-431600.php
http://www.ledauphine.com/societe-apres-la-prise-d-un-medicament-pour-traiter-la-menopause-delivre-sur-prescription-medicale-une-victime-raconte-son-calvaire-@/index.jspz?comnumcom=74093&article=107707
http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr/info/52223916-fr.php
Ecrit par : chantal74960 | 25.03.2009
Merci beaucoup de votre message et de votre prise en compte de la souffrance de ces personnes
je fais retour de l'adresse de l'association en demandant à toute personne qui connais un cas semblable de donner ces éléments :
L'AAAVAM - Association d'Aide Aux Victimes Aux Médicaments - 10, rue de la Paix - 75002 PARIS
Téléphone : 01.41.10.87.00
afin de demander un dossier d'effets secondaires liés à un médicament.
Jean Claude
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 25.03.2009
Merci Jean-Claude,
Le combat sera certainement difficile pour faire reconnaitre certains effets secondaires, mais nous n'avons pas l'intention de nous arrêter maintenant, bien au contraire.
Il faut savoir qu'en Espagne où AGREAL a été retiré en 2005, 400 femmes ont porté plainte contre SANOFI. Il y a encore eu des audiences à Barcelone, le 20 mars dernier.
Malgré de nombreuses preuves, l'empoisonneur verse des indemnités au compte-gouttes !!!!
POURQUOI L'AFSSAPS A T-ELLE ATTENDU OCTOBRE 2007 pour retirer cette saleté ?
A mon avis, certainement parce qu'il y a conflits d'intérêts tout simplement.
Ecrit par : chantal74960 | 25.03.2009
bonsoir moi aussi j ais pris de l agreal prescri par mon docteur traitan de l epoquen 1988 pour les boufées de chaleurs j en est pris pendant 4 ans et j ais 32 kilos de 45 kilos je suis passée a77 kilos avec tres grosse depretion qui a derer 3 ans et quand jais arreter le taitement j ais perdu 10 kilos et j est prevenu toute les persones que je conaisser et mois je suis toujour en traitement pour la deprime 30 ans apres et si c et possible je demende reparatoin au pres du laboratoir merci de maider arlette carmon 5 place du gereral lecler 76760 yerville amical
Ecrit par : carmon | 09.04.2009
oui c arlette carmon dans mon message oublier de dire que j avais pris 30 kilos en 2ans voila merci
Ecrit par : carmon | 09.04.2009
Message pour Arlette Carmon.
J'autorise Monsieur LE NY JEAN CLAUDE a vous communiquer mon adresse mail ou si vous préférez, nous pouvons communiquer par téléphone, si vous le désirez.
Soyez prudente avec les antidépresseurs et anxiolytiques, si vous avez fait votre dossier auprès de l'AAAVAM, Monsieur IMBERT a dû vous le dire.
Il y a d'autres façons de s'en sortir, même si nous ne sommes pas guéries.
Courage Arlette, j'espère que vous repasserez sur ce forum.
Je me permets de vous embrasser.
Ecrit par : chantal74960 | 09.04.2009
Merci Madame
Je crois savoir qu'une association nationale est en train de se former pour tenter de laisser une porcedure judiciaire contre le fabriquant et laboraoire
Un poblème ou du moins un questionnement Combien y a t"il d'autres produits pharmaceutiques qui ont des effets secondaires énormes sur la personne sans qu'on le sache .Lire la notice est une premiere approche
Voir un médecin si on a des effets qui nous n'avions pas avant la orise de ce médicament est une autre apporche
Bon courage et merci
Jean Claude
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 10.04.2009
Bonjour Jean-Claude LE NY,
L'association qui regroupe tous les dossiers est l'AAAVAM à Paris - Tél. 01.41.10.87.00.
Il y a de nombreux livres sur l'Industrie Pharmaceutique, tous plus intéressants les uns que les autres.
Actuellement, beaucoup de produits pharmaceutiques provoquent des effets secondaires très graves, et notamment les biphosphonates (BONVIVA, FOSAMAX, etc..) donnés pour l'ostéoporose, et qui provoquent de très fortes douleurs, des brûlures de l'oesophage, et une NECROSE IRREVERSIBLE DE LA MACHOIRE (impossibilité de se faire soigner une dent, de l'extraire, etc...).
Bonne journée.
Chantal.
Ecrit par : chantal74960 | 10.04.2009
Bonjour et merci de donner cette info à tous ceux qui ont pris ce médicaments
Hier soir une émission a été diffusée sur la 5 ?? ( chaine 31) sur canal satellite ou canal plus
Bon courage et merci
Jean Claude
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 10.04.2009
Il y a aussi eu France2 hier soir, et là c'est regardé par un vaste public.
http://jt.france2.fr/20h/
Il faut cliquer sur " Danger de l'Agréal 00h24m49s" à droite de la vidéo pour aller directement au sujet.
Nous n'avons ni canal satellite ni canal + mais merci.
Chantal.
Ecrit par : chantal74960 | 10.04.2009
Bonjour à tous etcelles qui écrivent
J4ai trouvé une ASSOCIATION qui serait peut être en mesure de nous aider/ AVIAM
Merci
.................
Pour 2009, l'Aviam de France aprocédé à une nouvelle distribution des compétences géographiques. Ainsi,
l'Aviam Bretagne est chargée de recueillir les dossiers émanant de la Bretagne, de l'Indre-et-Loire, de la Loire-Atlantique, du Maine-et-Loire, de laManche, de la Mayenne et de laVendée. La présidente a réaffirmé que l'association bretonne pouvait avoir «la fierté d'être une des associations régionales qui, de par sa stratégie, autorise la probabilité d'aboutissement favorable, avec un degré d'optimisme important et ceci, grâce à des relations bien soudées entre les bénévoles, les victimes et les professionnels».
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 15.04.2009
La seule Association qui a déjà plus de 450 dossiers d'AGREAL est l'AAAVAM.
Les différentes AVIAM ont été mises en place avec l'aide de l'AAAVAM mais ne fonctionnent pas correctement.
Au sein de l'AAAVAM, il y a des avocats qui connaissent très bien le domaine de la médecine, de la santé.
En plus, ces avocats sont en étroite collaboration avec tous les autres avocats des pays où AGREAL était prescrit.
Chantal.
Ecrit par : Chantal74960 | 15.04.2009
Un nouveau témoignage dans Le Courrier picard :
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/L-enfer-d-une-victime-de-l-Agreal
Courage à toutes.
Ecrit par : Chantal74960 | 21.04.2009
Bonjour,
Tous ces témoignages sont très émouvants. Et c'est révoltant de voir le rejet par la profession médicale, le désintérêt de l'AFSSAPS, mais surtout les insinuations sur la santé mentale des victimes...
Une introduction aux problèmes posés par l'Agréal, faite par Chantal (l'auteure de quelques commentaires ci-dessus) et par Ysatis et suivie de quelques autres témoignages eux aussi très poignants, figure sur le blog Pharmacritique:
"Médicament - poison: AGREAL)
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/10/16/medicament-poison-agreal.html
Il y a d'autres liens à la fin du billet.
Et pour compléter les informations, voici un billet de Pharmacritique qui rend compte en détail des derniers développements en Espagne, et notamment de la décision récente de la Cour provinciale de justice de Barcelone :
« Sanofi Aventis condamné à indemniser 15 autres victimes espagnoles de l’Agréal »
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/05/07/sanofi-aventis-condamne-a-indemniser-15-autres-victimes-espa.html
Bon courage à toutes les victimes et toute ma solidarité!
Ecrit par : Pharmacritique | 09.05.2009
Bonjour Jean-Claude,
Dans un de vos messages, vous parliez d'une Association en Bretagne, voici un extrait d'un document du Sénat en date du 17 janvier 2006, et ce qu'en dit Monsieur Imbert, président de l'AAAVAM :
"M. Georges-Alexandre Imbert a indiqué que, depuis la création des commissions régionales de conciliation et d'indemnisation de l'Oniam, dans lesquelles siège l'AAAVAM, la situation ne s'est guère améliorée dans la mesure où les médecins décident seuls et que les magistrats entérinent leurs décisions. De nombreux mandants de l'association ont ainsi démissionné de leurs fonctions dans ces commissions. Il a également estimé que les rapports annexés au dossier d'indemnisation des victimes d'accidents médicamenteux sont d'une grande partialité et parfois réalisés par des experts pharmacologues en relation avec des laboratoires pharmaceutiques. "
http://www.senat.fr/bulletin/20060116/medicament.html
(voir en bas de page)
Amicalement.
Ecrit par : chantal74960 | 09.05.2009
Bonsoir et merci de votre message
Quelle tristesse ....
Cela n'est pas mieux en 2009 ou l'Hoiptal de LORIENT et son Directeur (dans un autre cas) ne sont pas capables de réunir la C.R.U.Q.P.C.
Les MANDARINS SONT LA et le Directeur se doit de se plier à ces gens
A mon sens seul le tribunal peut régler de telles affaires
Merci beaucoup
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 09.05.2009
C'est pour cela que nous devons TOUTES nous réunir au sein de l'AAAVAM Jean-Claude, plus nous serons nombreuses et plus nous serons fortes.
Ne pas se disperser !!!
Je ne fais pas confiance aux MANDARINS.
Bonne soirée.
Ecrit par : chantal74960 | 09.05.2009
Je suis totalement d'accord Ma femme se prenomme aussi Chantal
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 10.05.2009
oui il y a avant et après agréal . je sais que c'est très important de savoir qu'on est pas seules et pas folles . je l'ai su grâce au forum doctissimo qui parlait des femmes espagnoles , description de mes symptômes , puis plus tard j'ai su que le médoc avait été interdit en Espagne mais pas encore ici . maintenant , c'est ! OUF!!
cela fait deux ans et demi que j'étais entrée dans cette merde .
agréal donné par gynéco , 3 mois très efficace , très contente. je le fait renouvelé chez le généraliste pour 3 mois donc . en déplacement 3 jours , je l'oublie et je fais des crises d'angoisse. au retour , je le reprends, ca s'arrête de suite. je comprends assez vite le problème. cependant , j'en parle au généraliste qui dit que je suis déprimé.
1 an , je vois la gynéco qui dit que je n'aurais jamais du le prendre pendant un an . seulement prescrit 3 mois . elle me conseille de le diminué doucement et me prescrit un autre traitement pour après. je pars en vacances à l'étranger, je diminue mais je commence à avoir de très graves crises d'angoisse , j'ai un petit anti dépresseur donné par le généralise, ca ne fait aps grand chose ,, je fais des malaises . je cache le mal à mes amies , je ne veux pas être atteinte de grave dépression. NON. mais je n'en parle pa s, en tout cas pas d'agréal, je ne sais pas encore ce qui m'attends.
au retour , le sevrage est fait et c'est l'horreur , je résiste d'abord à ne pas en reprendre . car les douleurs sont là). je ne dors plus , je suis angoissée en permance, je souffre de partout ? extrêmement serrée dans la poitrine, j'ai mal à la cage thoracique. c'est très curieux d'avoir mal au squelette; sentiment de morbidité, de s'approcher de la mort , très étrange. je comprends que certaines se suicident. je change de généraliste. l'ancien me donne des anti-dépresseurs que je ne supporte pas , il m'en prescrit d'autres et nie le problème agréal , il dit avoir vu passer une note de mise en garde comme si ce n'était rien du tout ! déni total. j'ai d'autres symptômes (bizarrement ceux-là, plus proche de ce que je crois être une dépression : aphasie, envie de rien, tremblements, troubles du comportement) . et le fait que ces médicaments me rendent malade et que je veux absolument continuer à travailler m'a sauvée. je comprends que certaines soient en dépression , je l'étais aussi mais je crois que ce n'est pas la même chose. il ne croit pas à mon histoire d'agréal que je maintiens (grace à internet , je peux savoir certaines choses et c'est une chance) ce que je comprends c'est que c'est un problème de dépendance et de manque (on voit ces choses pour des drogués à la tv ou au cinéma) . je suis une droguée, empoisonnée, on m'a empoisonné et je vais devoir m'en sortir seule , personne n' y croit et rejette tout vers la dépression , ménopause etc . evidement j'ai aussi des bouffées de chaleur , aucun traitement ne marche. je ne dors plus , je suis trempée, j(ai une douleur affreuse dans la poitrine en permanence , le squelette me fait mal ? j'ai des tremblements, des malaises. des vertiges. le nouveau généraliste n'y croit guère , il s'engage dans un processus de diagnostics : coeur , examen spécialiste ,électrocardiogramme, exercice à l'effort, rien sauf tabac . poumon = pneumologue après essai de medocs ... ,= radios, 4 scanners, léger voile sur le bas des poumons du au tabac (des années), traitement assez lourd , fibroscopie du poumon , l'horreur. toujours même état mortifère, idées noires , solitude dans cette maladie cachée. je décide de voir un psychiatre, qui me donnera des petits anti-dépresseurs je le vois tous les 15 jours; et un psychanalyste : je me dis qu'il faut tenir , c'est tout , . le psychanalyste me soutient dans toutes mes démarches , je le vois toutes les semaines (non remboursé) m'aide davantage à ne pas tomber en vraie dépression car je peux parler en toute confiance , de cet épisode te de la vie en général ! ; il me soutient dans les examens médicaux aussi qui se poursuivent (il arrête de fumer avec moi, je refume !!!) : estomac , spécialiste , fibroscopie de l'estomac l'horreur , n'y allez jamais . je commence à penser que je suis complètement folle de subir tous ces examens , genre torture supplémentaire. alors que je pense que c'est agréal et dépendance ... dans le fond, personne n'y croit . estomac nickel, l'examen s'est tellement mal passé qu'il ne me fait pas payé. ou je ne sais pas, je perds les pédales. je suis toujours dans mes douleurs à ma tortiller al nuit , mais je travaille (sauf un jour une demi jour par ci par là , dormir un peu). je vois aussi un ostéopathe, il m'aide à débloquer les noeuds que tout mon corps se fait dans cet étau qui l'enserre .
petit à petit ca va un peu mieux , ca s'espace, 2 ans 1/2 de lutte incessante et épuisante . aujourd'hui je suis épuisée , fatiguée, plus envie de me battre , je ne soufre plus autant mais si stress ou contrariété , ça revient de suite , ;
au bout de ces 2 ans , je me suis laissée un peu aller : prise de poids , perte d'envie , perte de la joie de vivre , solitude et éloignement des proches ; moral en dents de scie , tempérament devenu un peu colérique , j'ai du mal a contrôler mes réactions , trop fortes ou indifférentes ...
j'ai eu cette année une cataracte fulgurante d'un seul oeil, opéré cet été. je ne sias si cela peut être lié , je ,'ai que 5" ans , je n'en ai pas parlé à l'ophtalmo , ca suffisait ..
de passer pour dingue pendant deux ans .
aujourd'hui problème de bouffées de chaleur toujours là , un peu de dépression , celle là me parait plus dépressive . serait-ce LA ménopause ??? !!!
en tout cas , il faut se battre encore .
je ne félicite pas non plus les médecins que nous avons toutes vues nous renvoyer à nous angoisses à coup d'anti- dépresseurs quand ce n'était pas en psychiatrie . j'ai vu de bons psys , mais je sais que ce n'est pas le cas de toutes , qui se sont trouvées aussi piégées dans un faux truc de dépression . il s 'agit d'un problème de sevrage , nous sommes empoissonnées , un problème d'accoutumance aux graves effets , comme approchants , je pense de celui des gens drogués avec des drogues dures (je crois que c'est encore pire pour eux) . ma chance c'est que je n'acceptais ces symptômes car je n'avais pas de raisons d'être déprimée , ; j'ai résité car je voulais travailler , j'ai résisté aussi parce que je ne supporte pas les anti-dépresseurs , que j'avais plusieurs fois avec des essais eu l'impression que c'était pire et que je ne voulais pas devenir un légume , c'est ce que cela me faisiat , ou bien des maux de têtes en plus , ou bien des tremblements ; ou je ne sais plus ,. je n'ai pris que du lexomil et encore à faible dose arrête au bout d'un an en diminuant doucement. pas d'alcool . aujourd'hui je ne le supporte plus du tout (idées noires de suite) . je me sens fragile et déséquilibré .
il me faudrait aujourd'hui m'occuper de moi et de ma ménopause mais je n'ai pas encore le courage . toute mon énergie est passée dans cette lutte dans laquelle j'ai perdu beaucoup.
je veux dire à toutes qu'il faut se dire qu'il faut s'en sortir quasi seule , tenir , tenir le plus possible , pouvoir en parler est important , le psychanalyste m'a beaucoup aidé , ce peut être un psychiatre, un psychologue . mais soyez prudente , ne partez pas sur un autre médicament où il y aurait aussi un problème de sevrage . je crains que cela ne redouble la difficulté. parlez-en à vos médecins pour éviter d'être piégée ailleurs.
je voudrais donc rejoindre un groupe de plainte collective dès que que possible .merci de m'indiquer ce que je peux faire .
cordialement. Sylvie Froux , 14.
Ecrit par : froux | 11.05.2009
Bonjour, très honnêtement je ne pensais pas recevoir tant de messages de douleurs, de désespérances de femmes ayant "consommées souvent sur indications médicales " ce produits
Pour tenter de répondre au moins à une question : QUI PEUT NOUS AIDER dans une démarche de peut être ??? DEDOMAMGEMENT est l'Association suivante:
AAAVAM (site: aaaavam.fr.fr) Association Aide Aux
Victimes de Médicaments.
10, rue de la paix ; 750002 PARIS
Tél : 01 41 10 87 00
Email: aaavam@orange.fr
Merci et courage pour vos souffrances
Jean Claude
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 11.05.2009
Lettre du President de l'AAAVAM du 11 mai 2009
POUR tous et celles qui veulent se defendre juridiquement
Cher monsieur,
Notre Association donne des informations concernant les risques des médicaments à ses adhérents à l’aide d’un bulletin publié tout les 6 mois et aussi “gracieusement” par son site Internet qui va prochainement faire l’objet d’une mise à jour.
Pour ce qui concerne les victimes de l’Agreal, nous les regroupons pour une demande de réparation collective; déjà plusieurs centaines de dossiers ont été transmis à un avocat du TGI dont dépendent les laboratoires concernés (Grumenthal & Sanofi).
Pour ce qui concerne les soins, dans notre prochain bulletin nous donnerons des informations médicales, mais chaque personne est différente et les effets secondaires de ce neuroleptique sont en général irréversibles.
Pour autant, seuls les médecins sont habilités et payés pour donner des “conseils”, les associations même “agréées” ne sont autorisées qu’à communiquer des informations.
Pour ce qui concerne nos représentations “régionales” nous sommes de nouveau présents dans les CRCI .
Cordialement.
--
Georges Alexandre Imbert
Président de l’AAA-VAM
Association agréée par le Ministère de la Santé
10, rue de la Paix
75002 Paris
Tél: 01 41 10 87 00
Site Web : www.aaa-vam.com
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 11.05.2009
11 MAI 2009
Je rajoute cette précision
LE C.R.C.I. c'est quoi ???
Vous pouvez bien sur prendre contact avec cette Commission
Les Commissions régionales de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (CRCI) ont été ...
www.commissions-crci.fr/
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 11.05.2009
Bonjour Sylvie Froux,
Tu as eu bien raison de refuser d'autres médicaments qui auraient, comme tu le dis, nécessité un autre sevrage parfois douloureux, et de te diriger vers un psychanalyste, les psychiatres ne reconnaissant pas le problème Agréal et donnant antidépresseurs, anxiolytiques et autres, ce qui et une erreur ; il ne faut pas oublier que la dépression, l'angoisse, provoquées par Agréal est CHIMIQUE, donc inutile de rajouter de la chimie à tout cela.
Je t'ai lue sur le forum Doctissimo (que j'ai quitté) et je peux t'affirmer que SEULE l'AAAVAM est habilitée à gérer les dossiers AGREAL. L'AAAVAM est en relation avec les avocats des autres pays.
Il te faut prendre contact avec eux le plus rapidement possible, au n° de téléphone communiqué par Monsieur LE NY Jean-Claude, afin de demander un dossier d'effets secondaires liés aux médicaments.
Il va falloir que tu réclames ton dossier médical par lettre recommandée et surtout pas par téléphone. N'en parles pas au médecin prescripteur d'AGREAL avant, certains médecins ayant effacé les prescriptions de cette drogue.
J'autorise Monsieur LE NY a te communiquer mon adresse mail afin que je t'adresse le modèle de lettre à faire ; tu pourras prendre un peu d'avance.
Mais, je ne te cacherai pas que la lutte va être dure, d'une part parce qu'il te faut prouver que tu as pris AGREAL en ayant toutes tes ordonnances, et que d'autre part, SANOFI est LE laboratoire français qui rapporte beaucoup d'argent au gouvernement.
Le PDG de SANOFI (Jean-François DEHECQ) est l'ami intime de notre ancien président, mais il est aussi dans la manche du président actuel :
(Comment s’étonner dès lors du succès de cette inquisition et de l’aveuglement quasi généralisé en France, contrairement à ce qui se passe à l’étranger ? Surtout lorsque notre firme nationale (Sanofi) est impliquée et que Sarkozy en personne manifeste sa proximité avec son patron – Jean-François Dehecq - et ses intérêts en le nommant président du conseil d’orientation du « fonds souverain à la française », doté de 20 milliards d’euros pour faire face à la crise financière ? Le destin de la nation entre les mains d'une firme, et on s'étonne qu'on doive gober ses produits sans pouvoir piper mot ?)
http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/01/25/proposition-de-loi-pour-supprimer-la-publicite-pour-les-vacc.html
Si tu n'as pas gardé tes ordonnances (cas de nombreuses femmes), regardes au niveau de ta responsabilité civile (assurance maison) si tu bénéficies d'un ASSISTANCE JURIDIQUE ; si oui, fonces, expliques ton problème et ta Cie mettra un avocat a ta disposition afin de récupérer ces preuves.
Voir également au niveau de la banque, l'assistance juridique pouvant être liée à certaines cartes bancaires.
Je suis la seule femme en relation avec les femmes espagnoles.
L'AAAVAM a été agréée par le gouvernement en août 2008 ; son président participe à certaines séances du Sénat, il est également appelé lors de procès impliquant neuroleptiques ou benzodiazépines. C'est très sérieux.
Elle a participé à la mise en place des Agences Régionales (voir mon message du 9 mai à Jean-Claude, lien du Sénat).
Si tes moyens te le permettent, tu devrais te diriger vers un homéopathe UNICISTE.
N'hésites pas à poser des questions, j'essaierai d'y répondre.
Courage, comme le dit mon homéopathe qui soigne également les femmes du Vénézuela, touchées par cette saleté, AGREAL est pervers et vicieux.
Ecrit par : Chantal74960 | 11.05.2009
Bonjour Jean-Claude LE NY,
J'espère que vous n'êtes pas parti en week-end prolongé car j'ai besoin de vous.
Je suis en relation avec une femme sur un forum d'Agréal, mais ce forum n'a pas la fonction "messages privés", et nous voulons éviter de mettre nos coordonnés sur le net.
Si je lui demande de mettre un message sur votre blog, pensez-vous pouvoir me communiquer son adresse mail, ou vice-versa.
Je vous remercie par avance de votre réponse, et vous souhaite une excellente journée.
Ecrit par : Chantal74960 | 21.05.2009
Bonjour
je suis present ce W E à la maison et donc disponible
Merci et bon w e
Jean Claude
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 21.05.2009
Merci Jean-Claude, je savais que je pouvais compter sur vous.
Je vais aller mettre un mot à cette femme ainsi que le lien de ce blog ; elle ne se connecte que vers 22 heures, mais comme cela, elle pourra venir mettre son message ici.
Son pseudo est ADVISA.
J'espère que vous avez du soleil, en Haute-Savoie c'est mitigé.
Encore merci et bon week-end.
Chantal.
Ecrit par : Chantal74960 | 21.05.2009
Bonjour et merci
ici BRETAGNE !!!!!! donc soleil mais pas tres chaud
Bon courage avec votre femme
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 21.05.2009
Merci à toi Chantal et merci à vous, Jean-Claude.
Ce blog était archivé dans mes favoris depuis quelques temps déjà mais je ne savais pas qu'il allait me permettre d'avancer dans la réalisation d'un projet qui me tient à coeur.
Merci infiniment, Jean Claude, de bien vouloir communiquer mon adresse mail perso à Chantal 74960 qui a été la première à répondre à l'appel que j'ai récemment lancé sur le forum du site de e.santé.
Sans doute à très bientôt dans ces pages que, j'espère, vous laisserez ouvertes encore longtemps car j'aurai très prochainement un projet à soumettre à toutes les victimes d'AGREAL. Peut-être accepterez-vous de le relayer ?
Très cordialement,
ADVISA
Ecrit par : ADVISA | 21.05.2009
Bonjour Jean-Claude,
Seriez-vous parti à la pêche ? Je rigole bien sur.....
Pourriez-vous me communiquer l'adresse mail d'ADVISA, sur ma boîte mail s'il-vous-plait, afin que nous puissions entrer en contact.
Merci et bon après-midi à la Bretagne.
Ecrit par : Chantal74960 | 22.05.2009
Bonjour Chantal
c'est quoi L'ADVISA?????
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 22.05.2009
Jean-Claude,
ADVISA, est le pseudo de la femme qui a mis un commentaire juste avant moi.
Merci de bien lire son message, nous n'avons que vous pour entrer en contact.
Ecrit par : Chantal74960 | 22.05.2009
En espérant vous rendre le service que vous attentiez
Sicela n'estpas le cas dites le moi
Confiance Jean Claude
Merci à toi Chantal et merci à vous, Jean-Claude.
Ce blog était archivé dans mes favoris depuis quelques temps déjà mais je ne savais pas qu'il allait me permettre d'avancer dans la réalisation d'un projet qui me tient à coeur.
Merci infiniment, Jean Claude, de bien vouloir communiquer mon adresse mail perso à Chantal 74960 qui a été la première à répondre à l'appel que j'ai récemment lancé sur le forum du site de e.santé.
Sans doute à très bientôt dans ces pages que, j'espère, vous laisserez ouvertes encore longtemps car j'aurai très prochainement un projet à soumettre à toutes les victimes d'AGREAL. Peut-être accepterez-vous de le relayer ?
Très cordialement,
ADVISA
Ecrit par : ADVISA | 21.05.2009
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 22.05.2009
Jean-Claude,
Je ne connais pas le fonctionnement des blogs, avez-vous accès aux adresses mail des personnes qui postent ou c'est l'hébergeur seul qui les a ?
Ce que demande ADVISA c'est ceci :
"Merci infiniment, Jean Claude, de bien vouloir communiquer mon adresse mail perso à Chantal 74960 qui a été la première à répondre à l'appel que j'ai récemment lancé sur le forum du site de e.santé."
Si vous ne pouvez pas, je comprendrais parfaitement, mais nous ne voulons pas que ces adresses soient lisibles par tout le monde.
Je vous mets le lien d'e-santé dans lequel vous pouvez lire que c'est moi qui est eu cette idée.
http://www.e-sante.fr/fr/forums_sante/Agreal-11257-12-1-38.htm
Merci.
Ecrit par : Chantal74960 | 22.05.2009
Bonsoir Jean-Claude,
Coucou, Chantal !
Bonsoir à toutes,
Qui est ADVISA ? Juste l’une des nombreuses victimes collatérales d’AGREAL !
Je ne suis pas directement touchée mais je connais bien, hélas, les effets désastreux de ce poison. En effet, c’est grâce à Internet et à ses innombrables et bouleversants forums de témoignages, que j’ai enfin réussi à convaincre les médecins d’une de mes tantes de la responsabilité d’Agréal dans les graves symptômes psycho neurologiques dont elle souffre après 6 années d’Agréal en continu...
Cette prise de conscience médicale date d’Avril 2009 !.. Et sans Internet, elle n’aurait pas eu lieu !!!
J’ai lu tant de témoignages sur cette catastrophe sanitaire... Ils recoupent tous celui que je peux apporter quant à l’incroyable ignorance des médecins sur le sujet.
Si celui de ma tante s’avoue aujourd’hui très sincèrement navré et choqué d’avoir pu renouveler aussi longtemps la prescription de ce médicament, sans avoir jamais pensé à en vérifier la véritable nature, un autre de ses médecins, psychiatre celui-ci, n’avait visiblement jamais entendu parler d’Agréal, alors qu’il avait simultanément prescrit des anti-dépresseurs et des anxiolytiques à sa patiente…
Je lui ai naturellement fait parvenir à lui aussi un petit dossier sur AGREAL, afin qu’il ne meure pas idiot et surtout pour que ses curieuses lacunes ne l’amènent pas à tuer les patientes qui lui restent… Malheureusement, cette simple démarche ne suffira pas à résoudre un problème que vous êtes nombreuses à avoir dénoncé :
HORS DE LA BULLE INTERNET, L’INFORMATION MEDICALE NE PASSE TOUJOURS PAS.
Nous sommes en 2009 et, vous le savez toutes et tous, le cas de ma tante est très loin d’être un cas isolé… Combien de victimes non encore diagnostiquées et incorrectement soignées ? Et surtout, puisque c’est manifestement leur unique chance de salut, combien sont-elles à disposer d’Internet ?
La détresse immense que dévoilent ces forums, l’incompréhension et l’indignation que leur découverte suscite ne peut demeurer sans réponse. La situation est vraiment trop grave et trop révoltante pour que chacun d’entre nous n’ait pas la furieuse envie d’y mettre un terme, ou au moins d’essayer. Une idée toute simple m’est ainsi venue. Pour la mettre en œuvre, une seule condition : la mobilisation générale de tous ceux qui se sentent concernés. C’est pourquoi, j’ai décidé de lancer un appel sur le forum AGREAL de e-santé (page 38), le 17 mai dernier. Chantal, la vigie courageuse, m’a aussitôt répondu.
D’autres se manifesteront-ils ? D’autres se déclareront-ils prêts à étudier le projet d’opération que j’aimerais leur soumettre ?
Désormais l’appel est également lancé dans ce forum !
Merci à vous, Jean-Claude, de m’avoir donné la parole et merci aussi de bien vouloir, à titre exceptionnel, communiquer directement à Chantal mon adresse mail perso.
Amitiés et courage à vous toutes et tous,
Solidairement,
ADVISA
Ecrit par : ADVISA | 22.05.2009
Bonjour et merci de votre réponse Tout a fait honnêtement je pensais que c'érais un sigle d'un organisme
Votre vécu est touchant et plein de réalisme .
Ma femme a un cancer du sein .... Ablation faite Traitement de chimios ( horrible) jusqu'au moment on je me suis apperçu que son cancer que classifiée "HE2R" et elle donc peut "bénéficier !!!!" d'un médicament utilisé depuis une dizaine d'années au USA et peut connu en France. ( Taux de guérison 80%)
Ce médicament sous perfusion est pas invasif, pas ou peu d'effets secondaires ...
Le médecin a accepté l'arrêt de la chimio classique pour ce "protocole" c'est comme cela qu'il faut dire aujourd'hui ...cela fait riche
Il y a actuellement avec l'Institut National du cancer un encore un " protocole de tests volontaire" sur un an possible de faire dans normalement tous les Services ONCOLOGIE.
Là, aussi une bataille a mener ( changement d'établissement )
Que Choisir vient de sortir un article sur la connivence financière entre certains médecins ( dans ce cas plaintes contre 9 médecins) et certains laboraoires
Je vais expédier "à que choisir" des documents sur ce thème
Ceci explique cela
Merci pour cette bataille juste mais difficile à gagner
Danx certaines villes cette injetion faite toute les 3 semaines peut se faire à domicile ( NANTES par exemple)
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 23.05.2009
Bonsoir Jean-Claude LE NY,
Bonsoir à toutes les victimes d'AGREAL,
Les jours, les mois passent, mais je ne vous oublie
pas, ADVISA non plus ; Comme vous, je le rappelle, je suis une victime de cette drogue et avec la collaboration d'ADVISA, j'espère bien qu'il y aura un aboutissement à cette vilaine affaire, que je considère comme une histoire une GROS SOUS et de corruption.
Je suis toujours inscrite sur Doctissimo, où je porte le même pseudo ; vous pouvez me contacter par le biais des messages privés (sans passer sur les forums) après votre inscription.
Courage à toutes.
Ecrit par : Chantal74960 | 16.08.2009
Madame, Chantal, je l'espère comme vous que cette société sera condamnée comme il se doit; cela ne supprimera malheureusement vos douleurs et votre handicap .
Soyez asssuré de ma compassion et sympathie
Merci Bon courage
Jean Claude
Ecrit par : LE NY JEAN CLAUDE | 16.08.2009
Jean-Claude LE NY, j'espère que votre femme va bien ou du moins mieux.
Je ne comprends rien, j'ai reçu un avis de votre réponse à mon message, sur ma boite mail, mais je ne trouve ni mon message, ni votre réponse sur LE BLOG.
Ecrit par : Chantal74960 | 16.08.2009
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