30.07.2009

SOYONS CULTUREUX ET NOUS VIVRONS HEUERUX

On nous prend vraiment pour des imbéciles de 1ere classe.

On ne vous parle que de  "culture" "visites culturelles" " plaisir des yeux" .....

Mais on ne parle plus de travail, embauche, salaire, revenu,........Lorsque l'on lit: "IL N'Y A PAS DE CULTURE SANS PLAISIR, NI DE REEL PLAISIR SANS CULTURE.... j'aimerais bien que l'on me fasse une thèse sur un tel thème

DEs hommes sur cette pauvre terre ont des cultures drôlement différentes  de la notre et on peut pas dir que ceux qui vivent sous cette culture sont des plus heureux  Tous les pays totalitaires sont de ceux là . Certes on peut dire que mourir pour ses convictions ça vous amème directement dans le plaisir de l'haut delà mais ????

Nous voyons bien qu'il y  des guerres et des morts pour le droit à la culture  et que le plaisir est tout autres

Alors vous allez me dire restons en France ..... En FRance depuis des  semaines un maire refusait de marier un couple pour une raison de culture  Il a fallut la décision d'un tribunal pour faire appliquer la loi

ET puis vous ne trouvez pas que parler culture et plaisir c'est faire croire aux pauvres ères que nous sommes, que la situation économique ( travail... santé.... pollution....logement....) passe volontairement à la trappe  en vous inondant de conneries .

La culture coute chère , coute très chere  et ce n'est pas toutes les visites qui nourriront le peuple Nous allons voir cela à la rentrée .......

Mandrin        

22.07.2009

GAVRES CE QUE TOUT LE MONDE DISAIT SAUF LAFRAGE

Le Préfet Maritime a donné le jeudi 2 juin 2009, un avis défavorable au projet d'extraction de sables marins au large de Gâvres, avis suivi de la la décision des groupes LAFARGE et ITALCIMENTI, de retirer leur projet d'extraction, nommé Permis Exclusif de Recherche Lorient Sud.

Contexte de la mise en place du Comité Scientifique

Les élus du bureau de Cap l'Orient agglomération ont auditionné successivement en avril 2007, les représentants des industriels des groupes, LAFARGE et ITALCEMENTI, et le collectif d'associations "Peuple des Dunes".

Les inquiétudes soulevées par le projet d'extraction de sable marin, démontraient la nécessité d'approfondir les réflexions sur le projet d'extraction, afin de permettre aux élus de Cap l'Orient agglomération d'obtenir une information plus exhaustive sur ce sujet. Dans ce contexte de confrontation passionnée où les parties en présence se référaient à des connaissances scientifiques avec des points de vue contradictoires, les élus de Cap l'Orient agglomération avaient souhaité constituer un comité d'experts scientifiques indépendant sous la responsabilité du Bureau, afin qu'il contribue à une meilleure compréhension des problèmes objets des débats. Ce comité d'experts autonome et totalement indépendant des contingences locales a ainsi été constitué en février 2008, et composé d'un nombre restreint d'universitaires experts dans l'évaluation et le suivi des dynamiques sédimentaires, de la biologie marine.

Membres du Comité scientifique

Présidence du Comité scientifique


Fernand Verger, Professeur émérite, Géographe, Ecole Normale Supérieure, Paris, Membre du Comité scientifique du Conservatoire du Littoral.

Membres du Comité Scientifique

Géomorphologie et dynamique du littoral :

  • Paul Fattal, Professeur Géographe / Géomorphologue, Institut de Géographie et d'Aménagement Université de Nantes.
  • Bernard Hallégouet, Maître de Conférence Géographe, Géologue du littoral, Faculté des lettres et sciences sociales, Université de Bretagne Occidentale Brest.
  • Alain Henaff, Maître de Conférence, Géographe, Géomorphologue, Institut Universitaire Européen de la Mer, Université de Bretagne Occidentale Brest.
Biologie marine :
  • Jacques Clavier, Professeur, Biologiste, écologie littorale, Institut Universitaire Européen de la Mer, Université de Bretagne Occidentale Brest, Responsable / expert de programmes européens et nationaux de recherche en écologie du littoral.
  • Jacques Grall, Maître de Conférence Biologie des invertébrés marins, Institut Universitaire Européen de la Mer, Université de Bretagne Occidentale Brest.
  • Christophe Destombe, Professeur Biologiste, spécialiste des algues, Station Biologique de Roscof.
  • Claude Beaupoil, Ingénieur de Recherche Ichtyologue Muséum National d'histoire Naturelle / Collège de France, Concarneau.
Objectifs du comité scientifique

L'objectif essentiel était de permettre au conseil de communauté de se prononcer de manière circonstanciée, argumentée, sur chacune des questions importantes touchant à l'économie maritime de notre territoire, ainsi qu'à la préservation de l'environnement littoral. Les principes généraux de la mission consistent en l'analyse et l'appréciation par l'ensemble des membres des informations mises à leur disposition. Il revenait au comité d'experts scientifiques de remettre des avis et des préconisations aux élus de Cap l'Orient agglomération, lors de différents points d'étapes qui ont été organisés, dont la dernière en date du 24 avril. Cette réunion était la dernière puisqu'elle avait comme objet la présentation des conclusions à l'ensemble des membres du Bureau.

Les questions posées au comité d'experts scientifique étaient :
  • Existe-t-il une relation entre le sable de la future zone d'extraction et le système dunaire de Gâvres-Quiberon?
  • Peut-on mesurer sur le long terme les impacts de la création d'une fosse d'extraction sur la stabilité du trait de côte?
  • Quelles peuvent être les conséquences écologiques sur la faune et flore du site et celles situées à proximité?
  • Qu'en est-il des incidences sur les poissons (zone de nourrisserie pour les juvéniles) et de ce fait sur l'activité économique de la pêche côtière?
  • Au vu des informations disponibles, le comité d'experts scientifique, pourra-t-il porter un regard critique sur l'ensemble des études réalisées?
Il est important de signaler que les Groupes LAFARGE et ITALCIMENTI ont refusé catègoriquement de mettre à la disposition du Comité scientifique l'ensemble des études réalisées dans le cadre de la demande de PER, alors qu'ils s'étaient engagés à le faire lors de leur audition au Bureau du 13 avril 2007. Le Comité scientifique a de ce fait élaboré son avis sur la base des documents de communication des industriels, disponibles via un site internet spécifique (disparu depuis). Il a ainsi analysé les documents et porté une expertise au regard de leurs connaissances scientifiques propres. L'ensemble des membres du Comité scientifique a réalisé ce travail d'analyse et d'expertise bénévolement.

Avis du Comité scientifique

Sous la Présidence du Professeur Fernand Verger

Avis Général
Le Comité scientifique de Cap l'Orient émet un avis défavorable au projet d'extraction de sable sur le site proposé. Cette prise de position tient du principe de précaution au vu des travaux d'expertise réalisés en matière biologique et sédimentaire.

Expertise biologie marine
Les éléments dont nous disposons montrent une bonne approche dans la reconnaissance des organismes benthiques (organismes vivant sur le fond), réalisées par des personnes compétentes avec des techniques éprouvées. De même, les peuplements halieutiques ont été étudiés avec des techniques pertinentes, même si le plan d'échantillonnage est plus discutable.
  • Benthos. Au regard des risques liés aux dépôts de particules fines sur les peuplements benthiques, il nous semble que l'emprise géographique de la zone étudiée est trop faible. Elle devrait être étendue au secteur balayé par une particule d'eau pendant le flot et le jusant.
  • Ressources halieutiques. De même, une évaluation raisonnable du risque sur les poissons demande un échantillonnage à plusieurs saisons, notamment pour les œufs et les larves. Même s'il n'apparaît pas particulièrement critique au plan écologique, ce compartiment ressources demande une attention particulière en raison de ses implications sociales..
  • Plancton. Le compartiment planctonique ne nous apparaît pas non plus comme un élément critique sur le plan écologique. Il demande juste une surveillance et le suivi de la qualité du phytoplancton.
  • Biodiversité. L'influence de l'exploitation sur la diversité biologique se manifestera au niveau de la zone. Les peuplements benthiques n'étant pas particulièrement originaux, les conséquences seront préjudiciables à ce niveau local mais elles ne sernt pas dramatiques. Les principaux risques pour la biodiversité sont lié à une généralisation de ce type de démarche. Le projet d'exploitation entre dans une dynamique de substitution des sables terrestres par des granulats marins au niveau régional. Les zones où le sédiment présente les caractéristiques favorables, abritent des peuplement benthiques proches, et le changement d'échelle liée à une multiplication des sites d'exploitation pourra avoir des conséquences écologiques notables qu'il convient de bien évaluer.

Expertise de la géomorphologie et de la dynamique sédimentaire
  • Du point de vue de la géomorphologie et de la dynamique hydro-sédimentaire, les éléments de compréhension sont insuffisants ou absents.
  • Les études disponibles jusqu'à présent nient systématiquement les risques correspondant aux exploitations envisagées.
  • Les travaux concernant la dynamique littorale n'ont aucune valeur. Les conclusions associées ne sont pas recevables et manquent de rigueur scientifique.
  • Les arguements successivement avancés pour tenter de démontre que l'on a un prisme littoral actif et un prisme profond figé ne résistent pas à l'examen des faits.
  • Les éléments défavorables sont systématiquement écartés et les conclusions toujours orientées dans le même sens.
Il y a dans ces études instrumentées un parti pris évident, qui ne peut que renforcer la suspicion des habitants des communes voisines sur l'impact à long terme de la création d'une exploitation de sables marins devant l'un des rares sites de Bretagne encore préservé de l'urbanisation littorale.

Profondeur limite d'action des vagues sur les fonds
A la lecture des documents des industriels, les grandes houles n'auraient aucune influence sur le fond marin au-dessous de l'isobathe 30 m. Pourtant les sédiments grossiers observés sont caractérisés par la présence de mégarides (empreintes des vagues et de la houle sur les fonds sableux), localement envahies par des sédiments plus fins affectés eux-mêmes par des petites rides. Selon les industriels, ces mégarides seraient des formes figées depuis plus de 6 000 ans. Ceci surprend car les graviers et les galets décrits devraient alors être enctorûtés par les organismes marins, ce qui n'est pas le cas. Les modélisations des industriels, notamment en terme d'impact sur le long terme pour le littoral, ne tiennent pas compte des observations réalisées in situ par des études antérieures, qui montrent qu'au delà de 30 m, le remaniment des fonds et des transports sédimentaires est encore possible. Les connaissances y compris de ce secteur marin montrent que les houles de fortes tempêtes ont une influence jusqu'à 50 m.

Relations entre fonds sédimentaires du large et du littoral
Divers courants agissent dans la zone littorale, certains sont responsables des transports sédimentaires d'une importance majeure dans la dynamique des littoraux. Ces courants sont responsables des apports de sédiments vers les côtes, de la construction de différentes accumulation littorales, telles que les dunes, et de leur engraissement. A l'inverse, ils sont également responsables de l'évacuation de sédiments vers le large et peuvent avoir des effets érosifs majeurs sur les littoraux et l'avant-côte, particulièrement pendant les tempêtes accompagnées de surcotes. ils sont capables de transporter des quantités considérables de sédiments. Sur le secteur de Gâvres-Quiberon, en condition de tempête, les sédiments entraînés par ces courants sont certainement canalisés dans des eaux intermédiaires après remise en suspension sur le rivage et les petits fonds puis ils circulent sur les fonds entre les roches de la barrière rocheuse et dans la vallée fossile de la rivière d'Etel. Leur trajet se poursuit donc au-delà de cette barrière qui ne constitue en aucun cas une limite à la migration des sables vers le large. Les sédiments peuvent, lors de conditions de violente tempête, être entraînés jusque sur le plateau continental. C'est très certainement ce qui est suggéré par les résultats de la modélisation par forte tempête de SSW, mais qui est considéré comme négligeable par les industriels. Ainsi, il y a bien une relation entre les secteurs dunaires qui se prolongent sous la mer et la zone du projet d'extraction. Les stocks de sable de cette zone marine et côtière sont interdépendants.

Les évolutions du littoral
Une étude complète de l'évolution du trait de côte de Lorient à Quiberon, commanditée par les industriel, est basée, d'une part sur les photographies aériennes disponibles depuis 1952 et, d'autre par, sur des relevés de terrain. Au total, selon cette étude, le littoral entre Gâvres et Penthièvre aurait gagné, en 50 ans, près d'un million de mètres carrés, ce qui signifie, qu'en moyenne le trait de côte se serait avancé d'une quarantaine de mètres sur la période. On ne peut que s'étonner de tels résultats, la méthodologie utilisée dans cette étude, ne paraît aucunement adaptée à l'évaluation des évolutions du littoral de Gâvres à Penthièvre.

Par ailleurs, on observe un démaigrissement de la plage de Gâvres. Il est confirmé par l'analyse de photographies aériennes de l'IGN et du Service Historique de la Marine de Lorient, de 1932 à 2005, qui met en évidence un abaissement progressif du niveau du sable et l'apparition d'un platier rocheux sur le bas estran et les petits fonds. Le démaigrissement des petits fonds et l'augmentation générale des profondeurs, permet aux houles d'atteindre la côte en conservant une grande partie de leur énergie. Les houles étant moins amorties, leur agressivité est amplifiée sur le haut de plage. Si pour une raison ou une autre, le démaigrissement gagnait vers le haut de l'estran, dans quelques années la plage de Gâvres pourrait évoluer en grève caillouteuse et argileuse. Si cette extraction entraîne de ce fait une fragilité supplémentaire du cordon dunaire de Gâvres-Quiberon, c'est le secteur de la presqu'île de Gâvres qui en subirait les plus importantes conséquences, compte tenu de la topographie sous marine, et des orientations sud des houles de tempête.

Selon un document du Secrétariat Général de la Mer (2006), l'évolution de la politique et des techniques de gestion de l'érosion côtière en France conduira presque certainement à développer les méthodes de gestion douces. Ce développement entraînera des besoins croissants en granulats pour le rechargement des plages. Ce type de gestion dynamique des sédiments littoraux pourrait à l'avenir être envisagé pour réduire la vulnérabilité des secteurs particulièrement fragiles du littoral de Gâvres à Quiberon.

Le principe de précaution voudrait que ces réserves proches de sable soient conservées afin de pallier les érosions, que risque de provoquer l'élévation probable du niveau de la mer.

Conclusion générale

Au vu de l'ensemble de ces réflexions, le Comité scientifique, qui ne s'oppose pas sur le principe d'extraction de granulats en mer, propose que soient étudiées les possibilités d'exploiter des gisements situés plus au large et à une plus grande profondeur.

Copie intégrale du document papier, envoyé par Cap l'Orient

REJET MEDICAMENTS On commence a en parler

PLAN SANTE  ET ENVIRONNEMENT

Le gouvernement commence a prendre conscience des risques  des  déchets de médicaments  que les HOPITAUX, CLINIQUES et AUTRES ETABLISSEMENTS MEDICAUX, sans oublier les particuliers , rejettent dans la nature et les eaux ...... que nous buvons apres.

Connaissance des risques émergents :

- 127millions d'euros seront octroyés à la recherche sur les risques émergents pour la santé,  . - Concertation renforcée sur les risques liés aux nouvelles technologies, nanotechnologies, ondes électro-magnétiques et rejet des médicaments dans l'eau.

Pour vous donner un petit aperçu

Résidus de médicaments dans l'eau: un risque encore mal connu
26/02/2009 14:23
La présence de médicaments à l'état de traces dans l'eau a été mise en
évidence par de nombreuses études. Si l'impact écologique est avéré,
l'impact sanitaire pour l'homme -encore mal connu- serait indissociable
de celui lié à l'exposition à de multiples polluants. Face à ce risque
émergent, les mesures réglementaires apparaissent insuffisantes.
Aspirine, paracétamol, ou anti-épileptique: ces molécules au bénéfice
évident pour l'homme figurent désormais sur la liste des polluants
environnementaux. Le sujet est sous le feu des projecteurs depuis la
publication du rapport de l'Académie de pharmacie (1) en septembre
dernier et le colloque organisé par le ministère chargé de la santé en
octobre. «Une prise de conscience politique des effets de la pollution
chimique est à l'½uvre», commente Hélène Budzinski, directrice du
laboratoire de physico-et toxico-chimie de l'environnement au CNRS.
Pourtant la mise au jour des premiers résidus de médicaments dans les
effluents de stations d'épuration remonte aux années 70. Mais il faudra
attendre les années 2000 et les progrès des méthodes d'analyse pour
identifier de plus faibles quantités et des molécules plus variées. Les
faits sont de nature à inquiéter: des traces de médicaments ou de leurs
dérivés ont été mesurés dans tous les milieux et sur tous les
continents. Leur présence est avérée dans les eaux de surface, les eaux
souterraines et résiduaires, les boues des stations d'épuration
-utilisées en épandage agricole- et même dans l'eau potable! Les
concentrations sont faibles, cependant: de quelques nanogrammes par
litre (ng/l) à quelques centaines de microgrammes par litre (µg/l).

D'où proviennent ces polluants? Principalement des rejets naturels
(excréments et urines) humains et animaux suite à la consommation de
médicaments, ou de ceux non utilisés et non recyclés, qui se retrouvent
dans les effluents des stations d'épuration. En effet ces stations n'ont
pas été conçues pour traiter les médicaments et les éliminent à des taux
variant entre 30 et plus de 90% selon les substances. Or, la
consommation de médicaments n'a cessé de croître depuis plusieurs
décennies dans les pays industrialisés. En France, 4e consommateur
mondial, 3.300 molécules sont commercialisées.

Les rejets par les établissements de soin sont particulièrement
préoccupants car ils contiennent des anti-cancéreux et des produits
radioactifs, des molécules toxiques, peu dégradées et persistantes dans
l'environnement. Avec le développement des soins de chimiothérapie à
domicile, l'enjeu des anti-cancéreux est énorme, souligne Hélène Budzinski.
Autre source d'inquiétude majeure: la contamination de l'eau potable.
Une étude conduite dans le cadre du plan national Santé-environnement
(PNSE I) a démontré la présence d'une vingtaine de substances
médicamenteuses dans les eaux potables sur 141 sites en France,
confirmant les résultats d'études internationales. «Les doses retrouvées
(de l'ordre du ng/l) étant largement inférieures à celles utilisées dans
le cadre thérapeutique (de l'ordre du mg/l), le risque de toxicité aiguë
s'avère nul. En revanche, des incertitudes demeurent quant à l'impact à
long terme d'une exposition chronique à de faibles doses», explique
Benoît Roig de l'Ecole des mines d'Alès et coordinateur du projet
européen Knappe.
De fait, à faibles doses, des substances perturbatrices du système
endocrinien -incluant les contraceptifs oraux- peuvent altérer la
reproduction et le développement de certains poissons et invertébrés,
mais n'auraient pas d'impact direct chez l'homme. (A VOIR??) «Cependant, un effet
significatif dû à l'exposition combinée avec d'autres perturbateurs
endocriniens (bisphénol A, phtalates, PCB, pesticides) agissant en
synergie, n'est pas à exclure», souligne Eric Vindignan, directeur du
Cemagref de Montpellier et ancien responsable du programme national
Pnetox (2). «Il ne faut pas isoler la problématique des médicaments de
celle des autres polluants», renchérit Hélène Fenet du CNRS de
Montpellier. L'impact des antibiotiques sur la prolifération de
bactéries résistantes est également suspecté.

Face à ces incertitudes, l'Académie de pharmacie prône la surveillance
des populations les plus sensibles, comme les enfants ou les femmes
enceintes, et incite à développer les travaux de recherche.
L'optimisation des techniques de traitement des eaux est également
préconisée, mais le coût associé constitue un frein. La réglementation
serait également insuffisante. La directive-cadre sur l'eau (3) exige
bien une évaluation des impacts écotoxicologiques pour toute nouvelle
molécule thérapeutique, mais celle-ci ne constituerait pas un argument
suffisant pour interdire la mise sur le marché. En outre, aucun
médicament ne figure dans la liste des polluants prioritaires à analyser
dans l'eau potable. «Tant que les preuves de toxicité ne seront pas
avancées, la réglementation ne pourra pas être modifiée», conclut Benoît
Roig. La version provisoire du PNSE II, dont le texte officiel devrait
être rendu public en mars, intègre bien la définition d'un plan de
gestion des résidus de médicaments dans l'eau (4), mais cela paraît bien
léger.

Apporter des réponses aux questions en suspens permettra sans doute de
mieux cerner la réalité du risque. Parmi ces interrogations figure celle
du devenir des dérivés de médicaments (métabolites) au cours des
traitements et dans les eaux, jusqu'à présent rarement étudié; celle de
l'impact environnemental de nombreuses molécules telles que les
tranquillisants, le Viagra ou les nanotechnologie; et enfin l'évaluation
de leur présence dans les sols et les aliments, les apports liés aux
éventuels transferts alimentaires à l'homme étant encore inconnus.

Buvons un coup buvons en 2

Mandrin

21.07.2009

LORIENT on visite.. on visite... on visite...

LORIENT ça se visite dans tous les sens ............................. Y a plus que cela

Visite du PORT DE PECHE , Visite de la BASE  SOUS MARINE, Visite du THALASSA, Visite de la CUVE A EAU, Visite du PERYSTILE ET ENCLOS DU PORT, Visite du Musée Sous-MARINIERS, Visite du Quai du POURQUOI PAS , Visite Citée de la VOILE , Visite de l'ABRI Place ALSACE LORRAINE, VISITE de QUARTIERS (Keryado, Merville, Eau courante, le Ter, le Manio,Kéroman, Visites ARCHI'MOMES..... et je dois en oublier bien certainement.

Faute d'entreprises industrielles creatrices d'emplois durables  on invente  des visites , certainement intéressantes MAIS qui économiquement qui apporte quoi à la population comme emplois pérennes sur l'année .

Ce n'est pas avec des "VISITES" que LORIENT sera florissante. Cela me rappelle un peu l'histoire de LORIENT , ou après la déroute de la Compagnie des INDES , notre ville avait périclité.

Le tourisme ne sera jamais , pour LORIENT, qui très souvent n'a d'ailleurs pas su préserver ses trésors, une source suffisante pour faire vivre une population.

De plus ne prevoyant pas ou ne voulait pas voir cela, les autorités locales souhaitent engager des dépenses pour des travaux pas obligatoirement utiles dans les temps qui courent .

Lorient a été toujours une ville de passage et souvent considérée  ( à tort ou à raison) comme une ville ou on ne reste pas...

Ce ne sont pas les "visites" qui changeront cette "idée" de Lorient. 

Si il n'y avait pas le Festival , qui d'ailleurs, lui aussi ne semble pas se renouveller , LORIENT serait morte en été

Je dis cela  du Festival, car c'est une réflexion fréquente, Autrefois, il y avait des groupes de sonneurs au moins l'apres midi , maintenant ce sont des marchands de fripes, de bouffes, .....Plus ou moins  de vie ce festival. Plus de salon du livres par exemple....   

  

Si l'on prend toutes les visites, pour une personne, c'est plus de 50 euros ......

En se creusant un peu la tête, des spécialistes vont nous trouvez certainement  des visites....  la glacière par exemple... l'ancien bassin du centre ville .... ....  

Mais ne vous en faites pas  l'AGGLO EST LA .... POUR FAIRE PAYER LES HABITANTS de BRANDERION.....DE ???? qui n'ont n'en rien à foitre de tous ces visites  et qui paient d'ailleurs le prix fort  comme les toutous ristes... Cà fait l'addition : IMPOTS plus TARIFS PLEINS

   Mandrin 

bsm voile 1200 personnes DCAN 4000 personnes

La presse de ce jour fait état que 1200 personnes travaillent pour la voile  dans l'ex B S M

Hier c'était 4000 personnes avec la sureté de l'emploi qui travaillaient et à la BSM et à la DCAN

Le compte est loin  même si bien sur on ne peut pas cracher dans la soupe pour ces 1200 emplois ( que nous aurions pu aussi avoir en plus)

 

18.07.2009

CHBS BOBELIO PETITION

J'ai reçu un email de medecins pour vulgariser une petition pour : LA DEFENSE DE L'HOPITAL PUBLIC  et comme titre :

NE LAISSEZ PAS FAIRE ! L’HÔPITAL PUBLIC EST VOTRE HÔPITAL , DÉFENDEZ-LE AVEC NOUS

Je me permets toutefois avec les ennuis que ma femme et moi avons subit à BODELIO et encore pas plus tard que vendredi matin ( 16/07 soit  3 mois et demi après  la lettre du directeur acceptant une reunion)  ou je suis passé devant un tribunal d'inquisition ( de la part d'un membre ). Les 2 autres personnes étant charmantes et constructives  d'être étonné de recevoir cette petition ou l'on peut que dire "oui" ..

   Dans la petition  figure ce texte : « Je défends l’Hôpital Public, lieu de formation des professions médicales et paramédicales, de l’innovation et des progrès thérapeutiques, qui offre à tous, sans discrimination, des soins de qualité.

Si je suis d'accord sur le thème, j'aimerais émettre un doute sur mon SURLIGNE et mettre en face les écrits du Directeur du CHBS de Lorient en date du 1er avril 2009 :" Dans l'attente de cette decision de médiation (à ma demande et qui a fait l'objet du tribunal (de la part d'une personne)  en date du 16/ 7/2209) , je ne saurais trop vous recommander de vous tenir à distance du service ONCOLOGIE...

Donc  OUVERT A TOUS l'hôpital BODELIO   ..!!!!!! Il semblerait que "NON puisque  je suis une personne "non grata" POUR LE SERVICE "ONCOLOGIE". 

Je ne signerai pas donc pas cette pétition et invite tous les mecontents d'hôpitaux à faire de même si il l'a reçoive.

Mandrin   

17.07.2009

CHBS ONCOLOGIE CRUQ QALITE

Pour tous ceux qui lisent mon blog de ce jour, sur la pseudo réunion de concertation ou d'explications ( pour le moi houleuse) je suis déçu Le courrier que je devais recevoir n'est pas là.... Peut être demain  mais si cela met des mois comme pour la reunion de hier , je suis désolé  de ne pouvoir vous la faire lire

Mais sans me tromper la rponse figure dans mon précédent bloc

Merci pour votre patience  

Mandrin 

 

CHBS ONCOLOGIE CRUQ

Apres des mois de courriers divers y compris au plus haut niveau , je suis enfin passé en "Commission d'abattage en règle de la part d'un membre de cette commission contenant 3 membres et moi . Les 2 autres membres ont eu un comportement tout à fait normal.

J'attends une lettre contenant les conclusions de cette pantomine. Je vous le donne en exclusivité : les faits reprochés au medecin mis en cause de sont pas  de nature à réunir une commission pleinière... Fin de non recevoir

Je vous fais par du texte OFFICIEL ( long à lire et c'est une copie  donc mal paginée)   mais donnant les droits des patients, signé du ministère de la santé :

Nous verrons l'écart comportementa du contenu du courrier CHBS  et la réglementation.

 

  

        La notion d'usager s'est progressivement imposée dans le monde de la santé Des dispositions légales récentes ont pris acte de cette   émergencehttp://www.parhtage.sante.fr/re7/auv/doc.nsf/VDoc/04C819DB33B521BEC12573090030D145/$FILE/formation%20pour%20ARHJPBASTARD.ppt

        Les associations de bénévoles : pas d'agrément, simple convention avec l'établissement

        Les associations représentant les usagers :

        seules susceptibles d'être agréées.

        Et qui alors sont investies d'une mission de représentation

       

      Elles ont organisé les modalités de participation des usagers au fonctionnement des EPS

        Assisté : personne qui bénéficie d'une aide

        Malade : personne dont la santé est altérée

        Patient : personne qui reçoit des soins

        Consommateur : personne qui utilise des biens ou des services pour satisfaire des besoins personnels

        Assuré social : personne qui bénéficie de droits sociaux

        Client : personne qui achète un bien ou un service délivré par un fournisseur

         ( on utilise de plus en plus  souvent ce mot dans les hôpitaux) ( Mandrain)

        Citoyen : personne  membre d'une société civique (a des responsabilités, des droits et des devoirs

        Apparition de la notion d'Usager

        = celui qui a un droit d'usage sur un service public

        (Donc normalement pas d'usager dans le secteur privé)

        Application des principes du Service Public:

        1- Egalité : absence de discrimination (race, religion, ethnie, âge,...)

        conditions d'admission identiques pour tous

        2 – Neutralité : à respecter en tenant compte des croyances et opinions des malades (pas de porc pour les musulmans, pas de transfusion sanguine pour les témoins de jéhovah sauf danger vital,..)

        3 – Continuité : la permanence des soins est organisée (gardes, service min en cas de grève, ...)

        4- Adaptabilité : les réorganisations et les mutations du service public hospitalier sont réalisées pour servir l'intérêt général et répondre aux besoins de la population

        Lié à volonté de moderniser l'Administration (vers 1975)

        la mettre « au service »

        ¹ Assujetti, ¹ Administré

        3 approches possibles de la notion d'usager :

        usager client

        usager citoyen

        usager partenaire

        L'hôpital est désormais en concurrence avec les cliniques

        Or, toutes les pathologies ne bénéficient pas de la même valorisation

        Pour financer ses activités mal rémunérées

        (missions de service public)

        il cherche (comme la clinique) à attirer les pathologies les mieux rémunérées

        Conséquence : l'usager devenu client, est plus exigeant sur la qualité, il se fait entendre

        Montée du pouvoir consumériste et modification des rapports médecins/usagers

        N'arrivant pas à maîtriser et à faire évoluer le système de santé

        L'Etat fait appel à l'usager/citoyen pour lui demander son avis et son appui (Etats Généraux de la Santé)

        Dès lors, celui-ci n'hésite plus à se faire entendre, ni à critiquer l'institution hospitalière

        soit individuellement, comme malade,

        en demandant à participer aux décisions le concernant

        soit collectivement, par la création d'associations

        de défense des droits des malades

        Apparition de la notion d'Usager

        = celui qui a un droit d'usage sur un service public

        (Donc normalement pas d'usager dans le secteur privé)

        Application des principes du Service Public:

        1- Egalité : absence de discrimination (race, religion, ethnie, âge,...)

        conditions d'admission identiques pour tous

        2 – Neutralité : à respecter en tenant compte des croyances et opinions des malades (pas de porc pour les musulmans, pas de transfusion sanguine pour les témoins de jéhovah sauf danger vital,..)

        3 – Continuité : la permanence des soins est organisée (gardes, service min en cas de grève, ...)

        4- Adaptabilité : les réorganisations et les mutations du service public hospitalier sont réalisées pour servir l'intérêt général et répondre aux besoins de la population

        Lié à volonté de moderniser l'Administration (vers 1975)

        la mettre « au service »

        ¹ Assujetti, ¹ Administré

        3 approches possibles de la notion d'usager :

        usager client

        usager citoyen

        usager partenaire

        Désormais l'usager tend à devenir un partenaire des Pouvoirs Publics.

        Le terme « administré » n'est plus utilisé.

        L'Administration n'est plus là pour dominer,

        mais pour servir.

        Les droits des usagers sont reconnus et défendus.

        Les usagers participent à la réflexion sur les politiques de santé, ils les légitiment.

        Les Pouvoirs Publics organisent l'expression des usagers et assurent leur représentativité.

        L'hôpital est désormais en concurrence avec les cliniques

        Or, toutes les pathologies ne bénéficient pas de la même valorisation

        Pour financer ses activités mal rémunérées

        (missions de service public)

        il cherche (comme la clinique) à attirer les pathologies les mieux rémunérées

        Conséquence : l'usager devenu client, est plus exigeant sur la qualité, il se fait entendre

        Montée du pouvoir consumériste et modification des rapports médecins/usagers

        Désormais l'usager tend à devenir un partenaire des Pouvoirs Publics.

        Le terme « administré » n'est plus utilisé.

        L'Administration n'est plus là pour dominer,

        mais pour servir.

        Les droits des usagers sont reconnus et défendus.

        Les usagers participent à la réflexion sur les politiques de santé, ils les légitiment.

        Les Pouvoirs Publics organisent l'expression des usagers et assurent leur représentativité

        Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen

        (16 Août 1789) art 15 : « La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. »

        Code Civil Chap II art 16: « Chacun a droit au respect de son corps. Le corps humain est inviolable. Le corps humain, ses éléments et ses produits, ne peuvent faire l'objet d'un droit patrimonial. »

        Le Préambule de la Constitution de 1946 dans son art 11 pose le principe du Droit à la santé : « La Nation garantit à tous, notamment à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé

        Les ordonnances du 24 avril 1996 (Juppé)

        La loi du 4 mars 2002 (Kouchner)

        La circulaire du 2 mars 2006 (Xavier Bertrand

        Jusqu'en 1996, les textes sont muets sur les usagers de l'hôpital.

        L'usager est néanmoins représenté,

        - par les élus (maire, conseil municipal, conseil général)

        - par les représentants de l'assurance maladie

           qui siègent au CA

        A noter que les syndicats (qui représentent le personnel) prétendent aussi représenter l'usager

        (et défendre ses intérêts)

        )A noter que les syndicats (qui représentent le personnel) prétendent aussi représenter l'usager

        (et défendre ses intérêts)

        1-  Le service public hospitalier est accessible à tous et en particulier aux personnes les plus démunies. Il est adapté aux personnes handicapées.

        2 - Les établissements de santé garantissent la qualité des traitements, des soins et de l'accueil. Ils sont attentifs au soulagement de la douleur. (Pour l’accueil BODELIO/ONCOLOGIE DE JOUR  laisse tres fortement à désirer Mandrin) 

        3 – L'information donnée au patient doit être accessible et loyale. Le patient participe aux choix thérapeutiques qui le concernent.

        4 – Un acte médical ne peut être pratiqué qu'avec le consentement libre et éclairé du patient.

        5 – Un consentement spécifique est prévu notamment avec les patients participants à une recherche biomédicale, pour le don et l'utilisation des éléments et produits du corps humain et pour les actes de dépistage.

        1-  Le service public hospitalier est accessible à tous et en particulier aux personnes les plus démunies. Il est adapté aux personnes handicapées ‘’ (SAUF A BODELIO  OU LA POLICE  PEUT VOUS EMPECHEZ DE RENTRER,  MËME LE MEDECIN MEDIATEUR TROUVE CELA TRES NORMAL!!!!ALORS  VOUS ËTES MALADES FERMES VOS G.... Mandrin )

        - officialisation de nouveaux moyens d'expression des malades(personne de confiance, directives anticipées)

        - contrat d'engagement contre la douleur

        - formation du personnel aux droits des malades  ‘?????? Cela reste à voir en oncologie mandrin)

        - suivi annuel des principes de la charte

        - suivi scolaire des enfants hospitalisés

        - aider les associations de bénévoles

        - décision collégiale d'arrêt des soins en fin de vie ( pas vrai : vu 3 fois un medecin pour enfin accepter la mort assitée , malgré la demande verbale du malade,  Mandrin ; membre de l'asssociation MOURIR DANS LA DIGNITE)

         

        Ne pas confondre

        Les associations de bénévoles : pas d'agrément, simple convention avec l'établissement

        Les associations représentant les usagers :

        seules susceptibles d'être agréées.

        Et qui alors sont investies d'une mission de représentation

        Tout ce texte , sauf les parties rouge sont écrites  par l’AGENCE REGIONALE  DE l’ HOSPITALISATION.

      Mes conclusions comme patients  de BODELIO et DU POLE MERE ENFANTS

 J'attends avec impatience la lettre que je devrais  recevoir ce jour pour vous mettre en copie , mais je devine  déjà la teneur, à  savoir : les doléance de Monsieur ne sont pas de mesure à convoquer une reunion de la CRUQ (Commision  des Relations avec les Usagers et de la Qualité de la prise en charge)  

Instance ou bien sur je n'ai pas le droit de sièger 

Etonnant aussi l'appela tion de l CRUQ  .. on ne sait  qui ça concerne  LA PRISE EN CHARGE .. DE QUI... DE  QUOI ??

Je pense que j'aurais une proposition à faire apres la réception de ce courrier de la CRUQ 

17 juillet 9 heures 24 minutes    

        Mandrain     

 

 

11.07.2009

grippe porcine on se fiche de nous

Pas mal du tout cet intervention publique et télévisuelle sur la grippe porcine , certes c'est au  CANADA mais cette pandémie N4EST ELLE PAS INTERNATIONALE

alors ecotez et vous verrez

le site est :  LA GRIPPE PORCINE.WMV

Vous aurez certainement une autre valeur de cette grippe et des madadies silencieuses mais réelles

Je reviendrais sur ce sujet plus tard

Mandrin

 

PARTIE SOCIALISTE en restera t'il un...

On peut se poser la question : Restera t'il un soit disant socialiste dans un parti socialiste ?????

Vous me direz, mauvaises langues, que la gestion de la France du temps des Socialistes n'a pas apporté grand chose au bas peuples

Toutefois encore un qui va frelater avec Sarco , un bien de chez nous PENSEC ...

Y en a un autre qui souhaiterais bien être appelé mais  pas de coup de fil... d'ou une grande déprime ......

Ce copinage fausse droite/fausse gauche ne date pas d'aujourd'hui....Dans un livre de juin 2008 , que vous ne trouverez pas à LORIENT, sauf commade chez ALBIN MICHEL  ayant le tire : "Quand les arsenaux gagnent la haute mer" ( sans publicité de ma part) vous pourrez lire page 175 : Un ministre engagé : à l'instar du changement de statut ( Etat en privé , ça c'est de moi), initié grâce au soutien d'Alain RICHRD, Ministre de la Défense de Lionel JOSPIN, le projet CONVERGENCE a sans doute trouvé son aboutissement  grâce à l'action de MIchèle ALLIOT-MARIE .......

Je vous dis copain comme cochon et pas d'aujourd'hui .

et on s'étonnent  que les FRANCAIS NE VOTENT PAS OU PLUS .... Moi pas

Vivement les régionales  on va rigoler ( tristement).  C'est la déliquescence de la politique actuelle et future   

Mandrin  

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