17.08.2009
RIANTEC et autres Ca va faire du bruit
« Créer un permis de pêche maritime de loisir, soumis à examen, à l'exemple du permis de chasser, s'imposera inévitablement, propose son rapport. Il est nécessaire de prendre conscience que la mer est un bien commun qui doit être préservé au profit de tous. »
Si l'inquiétude monte actuellement d'un cran chez les amoureux de la pêche de loisir, qui la considèrent comme une activité estivale et familiale, comment ne pas y voir une volonté de lutter contre les abus, voire les trafics observés, ici et là, et qui pèsent lourd dans le débat.
« Certains pêcheurs pratiquent en effet une concurrence déloyale par rapport aux pêcheurs à pied professionnels (au nombre de 350 sur les côtes bas-normandes), explique Guillaume Parade, du comité régional des pêches de Basse-Normandie. Deux garde-jurés ont été mis en place pour contrôler l'activité sur nos côtes. Les pêcheurs loisirs pris en train de revendre leurs produits peuvent être verbalisés. Certains gisements sont classés : les pêcheurs professionnels y fixent les périodes de pêche. En ce moment, aucun de ces gisements n'est ouvert. Et pourtant, on y trouve des pêcheurs amateurs... » Quand vigilance rime déjà avec surveillance...
MOn avis
Ca va faire du bruit dans le landerneau de Riantec et ailleurs.. UN permis de la connerie qu'il devrait inventer ....
QUELLE Liberté nous reste t'il ?????
Perso? je ne pêche pas mais je pense à la tradition qui est multi centenaires....
De la palourde LES PROFESSIONNELS peuvent la pêcher autrement qu'a la main et au grattoir et laisser les petites gens gratter le sable même si ils en ventent un KG
MANDRIN
10:02 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : peche a pieds palourdes
05.08.2009
ALGUES VERTES SANTE
La plage de Saint-Michel-en-Grève où un cheval a trouvé la mort. : Vincent Mouchel
La mort d'un cheval sur la plage de Saint-Michel-en-Grève, dans les Côtes-d'Armor, relance la polémique autour du danger des algues vertes en décomposition.
« La première fois qu'on en a parlé, c'est en 1971. La quantité ne cesse d'augmenter depuis 1997 avec un record, il y a deux ans : 21 000 tonnes collectées. On n'arrive plus à faire face. » Dans le port, « les chaînes de bateaux gênent le ramassage des algues ». Au point de poser la question de sa fermeture.
À Hillion, en baie de Saint-Brieuc, le débarquement des algues a explosé cet été. « Nous en sommes à près de 16 000 t collectées depuis fin mai, confirme-t-on en mairie. La saison passée, nous avons ramassé 15 000 t... sur toute la saison. » L'exaspération est ancienne. La mort d'un cheval, la semaine dernière, enlisé dans un magma de vase et d'algues vertes sur la plage de Saint-Michel-en-Grève, a ravivé la polémique.
Une intoxication
Prudente, la préfecture estime pour l'heure que le cavalier et la monture se sont « envasés dans une zone mouvante ». Yves-Marie Le Lay, président de l'association environnementale Sauvegarde du Trégor, pointe du doigt les algues. « Tout laisse à penser qu'il s'agit d'une intoxication à l'hydrogène sulfuré dégagé par les algues en putréfaction. » Les premiers résultats de l'autopsie, pratiquée à l'initiative du propriétaire, confirment cette piste en indiquant un oedème pulmonaire.
Cette affaire intervient dix ans après l'intoxication d'un ouvrier ramassant des algues et un an après la mort de deux chiens asphyxiés sur la plage d'Hillion. Afin de mieux cerner la dangerosité, un groupe de travail a été mis sur pied il y a quelques mois. Jean-François Sassi, responsable au laboratoire du centre de valorisation des algues de Pleubian, en fait partie. « Quand on atteint 10 ppm d'hydrogène sulfuré, on doit évacuer un chantier. Entre 500 et 1 000 ppm, un homme tombe inanimé. Quand on perce une croûte d'algues en décomposition, nos capteurs, limités à 500 ppm, sont saturés. »
Dans une lettre, le préfet a recommandé aux collectivités de mettre en place un plan de prévention, d'activer le ramassage et de fermer certains accès.
Joël Le Jeûne, maire de Tredrez-Loquémeau, a publié, vendredi, un arrêté municipal interdisant la promenade sur le littoral. À Hillion, après la découverte d'oiseaux morts, fin juillet, une plage a été fermée durant 48 heures. « On attend les résultats de ces autopsies, informe le maire Yvette Doré. Financièrement, c'est très lourd à gérer. Il faut se battre pour évacuer ces tonnages ensuite épandus dans les champs ou compostés. La préfecture réagit un peu plus, mais c'est long. Je vois quand même qu'on nous reconvoque mercredi pour faire un point sur la situation ou qu'il y a un changement de regards sur les extensions de porcheries. »
Avant une mobilisation environnementale prévue le 25 septembre à Hillion, une manifestation sera organisée dimanche 9 août pour soutenir le maire de Saint-Michel-en-Grève, contre qui le cavalier victime de l'accident entend porter plainte « Le maire n'est pas un coupable, il est une victime des algues vertes, estime Yves-Marie Le Lay. Le responsable, c'est l'État, déjà condamné par un tribunal administratif en 2007 ».
11:02 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lorient region, allgues vertes
22.07.2009
GAVRES CE QUE TOUT LE MONDE DISAIT SAUF LAFRAGE
Le Préfet Maritime a donné le jeudi 2 juin 2009, un avis défavorable au projet d'extraction de sables marins au large de Gâvres, avis suivi de la la décision des groupes LAFARGE et ITALCIMENTI, de retirer leur projet d'extraction, nommé Permis Exclusif de Recherche Lorient Sud.
Contexte de la mise en place du Comité Scientifique
Les élus du bureau de Cap l'Orient agglomération ont auditionné successivement en avril 2007, les représentants des industriels des groupes, LAFARGE et ITALCEMENTI, et le collectif d'associations "Peuple des Dunes".
Les inquiétudes soulevées par le projet d'extraction de sable marin, démontraient la nécessité d'approfondir les réflexions sur le projet d'extraction, afin de permettre aux élus de Cap l'Orient agglomération d'obtenir une information plus exhaustive sur ce sujet. Dans ce contexte de confrontation passionnée où les parties en présence se référaient à des connaissances scientifiques avec des points de vue contradictoires, les élus de Cap l'Orient agglomération avaient souhaité constituer un comité d'experts scientifiques indépendant sous la responsabilité du Bureau, afin qu'il contribue à une meilleure compréhension des problèmes objets des débats. Ce comité d'experts autonome et totalement indépendant des contingences locales a ainsi été constitué en février 2008, et composé d'un nombre restreint d'universitaires experts dans l'évaluation et le suivi des dynamiques sédimentaires, de la biologie marine.
Membres du Comité scientifique
Présidence du Comité scientifique
Fernand Verger, Professeur émérite, Géographe, Ecole Normale Supérieure, Paris, Membre du Comité scientifique du Conservatoire du Littoral.
Membres du Comité Scientifique
Géomorphologie et dynamique du littoral :
- Paul Fattal, Professeur Géographe / Géomorphologue, Institut de Géographie et d'Aménagement Université de Nantes.
- Bernard Hallégouet, Maître de Conférence Géographe, Géologue du littoral, Faculté des lettres et sciences sociales, Université de Bretagne Occidentale Brest.
- Alain Henaff, Maître de Conférence, Géographe, Géomorphologue, Institut Universitaire Européen de la Mer, Université de Bretagne Occidentale Brest.
- Jacques Clavier, Professeur, Biologiste, écologie littorale, Institut Universitaire Européen de la Mer, Université de Bretagne Occidentale Brest, Responsable / expert de programmes européens et nationaux de recherche en écologie du littoral.
- Jacques Grall, Maître de Conférence Biologie des invertébrés marins, Institut Universitaire Européen de la Mer, Université de Bretagne Occidentale Brest.
- Christophe Destombe, Professeur Biologiste, spécialiste des algues, Station Biologique de Roscof.
- Claude Beaupoil, Ingénieur de Recherche Ichtyologue Muséum National d'histoire Naturelle / Collège de France, Concarneau.
L'objectif essentiel était de permettre au conseil de communauté de se prononcer de manière circonstanciée, argumentée, sur chacune des questions importantes touchant à l'économie maritime de notre territoire, ainsi qu'à la préservation de l'environnement littoral. Les principes généraux de la mission consistent en l'analyse et l'appréciation par l'ensemble des membres des informations mises à leur disposition. Il revenait au comité d'experts scientifiques de remettre des avis et des préconisations aux élus de Cap l'Orient agglomération, lors de différents points d'étapes qui ont été organisés, dont la dernière en date du 24 avril. Cette réunion était la dernière puisqu'elle avait comme objet la présentation des conclusions à l'ensemble des membres du Bureau.
Les questions posées au comité d'experts scientifique étaient :
- Existe-t-il une relation entre le sable de la future zone d'extraction et le système dunaire de Gâvres-Quiberon?
- Peut-on mesurer sur le long terme les impacts de la création d'une fosse d'extraction sur la stabilité du trait de côte?
- Quelles peuvent être les conséquences écologiques sur la faune et flore du site et celles situées à proximité?
- Qu'en est-il des incidences sur les poissons (zone de nourrisserie pour les juvéniles) et de ce fait sur l'activité économique de la pêche côtière?
- Au vu des informations disponibles, le comité d'experts scientifique, pourra-t-il porter un regard critique sur l'ensemble des études réalisées?
Avis du Comité scientifique
Sous la Présidence du Professeur Fernand Verger
Avis Général
Le Comité scientifique de Cap l'Orient émet un avis défavorable au projet d'extraction de sable sur le site proposé. Cette prise de position tient du principe de précaution au vu des travaux d'expertise réalisés en matière biologique et sédimentaire.
Expertise biologie marine
Les éléments dont nous disposons montrent une bonne approche dans la reconnaissance des organismes benthiques (organismes vivant sur le fond), réalisées par des personnes compétentes avec des techniques éprouvées. De même, les peuplements halieutiques ont été étudiés avec des techniques pertinentes, même si le plan d'échantillonnage est plus discutable.
- Benthos. Au regard des risques liés aux dépôts de particules fines sur les peuplements benthiques, il nous semble que l'emprise géographique de la zone étudiée est trop faible. Elle devrait être étendue au secteur balayé par une particule d'eau pendant le flot et le jusant.
- Ressources halieutiques. De même, une évaluation raisonnable du risque sur les poissons demande un échantillonnage à plusieurs saisons, notamment pour les œufs et les larves. Même s'il n'apparaît pas particulièrement critique au plan écologique, ce compartiment ressources demande une attention particulière en raison de ses implications sociales..
- Plancton. Le compartiment planctonique ne nous apparaît pas non plus comme un élément critique sur le plan écologique. Il demande juste une surveillance et le suivi de la qualité du phytoplancton.
- Biodiversité. L'influence de l'exploitation sur la diversité biologique se manifestera au niveau de la zone. Les peuplements benthiques n'étant pas particulièrement originaux, les conséquences seront préjudiciables à ce niveau local mais elles ne sernt pas dramatiques. Les principaux risques pour la biodiversité sont lié à une généralisation de ce type de démarche. Le projet d'exploitation entre dans une dynamique de substitution des sables terrestres par des granulats marins au niveau régional. Les zones où le sédiment présente les caractéristiques favorables, abritent des peuplement benthiques proches, et le changement d'échelle liée à une multiplication des sites d'exploitation pourra avoir des conséquences écologiques notables qu'il convient de bien évaluer.
Expertise de la géomorphologie et de la dynamique sédimentaire
- Du point de vue de la géomorphologie et de la dynamique hydro-sédimentaire, les éléments de compréhension sont insuffisants ou absents.
- Les études disponibles jusqu'à présent nient systématiquement les risques correspondant aux exploitations envisagées.
- Les travaux concernant la dynamique littorale n'ont aucune valeur. Les conclusions associées ne sont pas recevables et manquent de rigueur scientifique.
- Les arguements successivement avancés pour tenter de démontre que l'on a un prisme littoral actif et un prisme profond figé ne résistent pas à l'examen des faits.
- Les éléments défavorables sont systématiquement écartés et les conclusions toujours orientées dans le même sens.
Profondeur limite d'action des vagues sur les fonds
A la lecture des documents des industriels, les grandes houles n'auraient aucune influence sur le fond marin au-dessous de l'isobathe 30 m. Pourtant les sédiments grossiers observés sont caractérisés par la présence de mégarides (empreintes des vagues et de la houle sur les fonds sableux), localement envahies par des sédiments plus fins affectés eux-mêmes par des petites rides. Selon les industriels, ces mégarides seraient des formes figées depuis plus de 6 000 ans. Ceci surprend car les graviers et les galets décrits devraient alors être enctorûtés par les organismes marins, ce qui n'est pas le cas. Les modélisations des industriels, notamment en terme d'impact sur le long terme pour le littoral, ne tiennent pas compte des observations réalisées in situ par des études antérieures, qui montrent qu'au delà de 30 m, le remaniment des fonds et des transports sédimentaires est encore possible. Les connaissances y compris de ce secteur marin montrent que les houles de fortes tempêtes ont une influence jusqu'à 50 m.
Relations entre fonds sédimentaires du large et du littoral
Divers courants agissent dans la zone littorale, certains sont responsables des transports sédimentaires d'une importance majeure dans la dynamique des littoraux. Ces courants sont responsables des apports de sédiments vers les côtes, de la construction de différentes accumulation littorales, telles que les dunes, et de leur engraissement. A l'inverse, ils sont également responsables de l'évacuation de sédiments vers le large et peuvent avoir des effets érosifs majeurs sur les littoraux et l'avant-côte, particulièrement pendant les tempêtes accompagnées de surcotes. ils sont capables de transporter des quantités considérables de sédiments. Sur le secteur de Gâvres-Quiberon, en condition de tempête, les sédiments entraînés par ces courants sont certainement canalisés dans des eaux intermédiaires après remise en suspension sur le rivage et les petits fonds puis ils circulent sur les fonds entre les roches de la barrière rocheuse et dans la vallée fossile de la rivière d'Etel. Leur trajet se poursuit donc au-delà de cette barrière qui ne constitue en aucun cas une limite à la migration des sables vers le large. Les sédiments peuvent, lors de conditions de violente tempête, être entraînés jusque sur le plateau continental. C'est très certainement ce qui est suggéré par les résultats de la modélisation par forte tempête de SSW, mais qui est considéré comme négligeable par les industriels. Ainsi, il y a bien une relation entre les secteurs dunaires qui se prolongent sous la mer et la zone du projet d'extraction. Les stocks de sable de cette zone marine et côtière sont interdépendants.
Les évolutions du littoral
Une étude complète de l'évolution du trait de côte de Lorient à Quiberon, commanditée par les industriel, est basée, d'une part sur les photographies aériennes disponibles depuis 1952 et, d'autre par, sur des relevés de terrain. Au total, selon cette étude, le littoral entre Gâvres et Penthièvre aurait gagné, en 50 ans, près d'un million de mètres carrés, ce qui signifie, qu'en moyenne le trait de côte se serait avancé d'une quarantaine de mètres sur la période. On ne peut que s'étonner de tels résultats, la méthodologie utilisée dans cette étude, ne paraît aucunement adaptée à l'évaluation des évolutions du littoral de Gâvres à Penthièvre.
Par ailleurs, on observe un démaigrissement de la plage de Gâvres. Il est confirmé par l'analyse de photographies aériennes de l'IGN et du Service Historique de la Marine de Lorient, de 1932 à 2005, qui met en évidence un abaissement progressif du niveau du sable et l'apparition d'un platier rocheux sur le bas estran et les petits fonds. Le démaigrissement des petits fonds et l'augmentation générale des profondeurs, permet aux houles d'atteindre la côte en conservant une grande partie de leur énergie. Les houles étant moins amorties, leur agressivité est amplifiée sur le haut de plage. Si pour une raison ou une autre, le démaigrissement gagnait vers le haut de l'estran, dans quelques années la plage de Gâvres pourrait évoluer en grève caillouteuse et argileuse. Si cette extraction entraîne de ce fait une fragilité supplémentaire du cordon dunaire de Gâvres-Quiberon, c'est le secteur de la presqu'île de Gâvres qui en subirait les plus importantes conséquences, compte tenu de la topographie sous marine, et des orientations sud des houles de tempête.
Selon un document du Secrétariat Général de la Mer (2006), l'évolution de la politique et des techniques de gestion de l'érosion côtière en France conduira presque certainement à développer les méthodes de gestion douces. Ce développement entraînera des besoins croissants en granulats pour le rechargement des plages. Ce type de gestion dynamique des sédiments littoraux pourrait à l'avenir être envisagé pour réduire la vulnérabilité des secteurs particulièrement fragiles du littoral de Gâvres à Quiberon.
Le principe de précaution voudrait que ces réserves proches de sable soient conservées afin de pallier les érosions, que risque de provoquer l'élévation probable du niveau de la mer.
Conclusion générale
Au vu de l'ensemble de ces réflexions, le Comité scientifique, qui ne s'oppose pas sur le principe d'extraction de granulats en mer, propose que soient étudiées les possibilités d'exploiter des gisements situés plus au large et à une plus grande profondeur.
21:12 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gavres, sable, dunes, lafarge
03.07.2009
LAFARGE ABANDONNE SON PROJET....
Devant la décision négative du PREFET, le groupe LAFARGE abandonne son plus que projet d'extraction dz sable au large de GAVRES
Une victoire pour tous les pêcheurs bien sur mais aussi pour tous défenseurs de cette zone de mer .
Cela doit largement se fêter par une réunion sur les dunes
Un grand merci à l'association PEUPLES DES DUNES
Mandrin
13:54 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lafarge, sable, gavres, blavet, pollution, peuple des dunes
le prefet dit NON à LAFARGE. ESPOIR ?????
Espoir pour toutes les Associations qui se battent contre l'extraction du sable par LAFRAGE ???????:
Sable : le préfet maritime dit non à Lafarge
Le préfet a fondé sa décision sur « les résultats de l'étude menée par un cabinet indépendant » sur la zone du polygone de tir du centre d'essais de Gâvres. « Elle a décelé la présence, « en nombre important », précisait hier soir la Préfecture maritime, « de munitions, en surface du fond sablonneux, et sans doute en profondeur ». Suffisamment pour que cette zone ne puisse être considérée comme appropriée pour une telle exploitation industrielle. Contacté, hier soir, le groupe Lafarge n'a pas réagi à cette nouvelle situation.
600 000 tonnes par an
Le groupe Lafarge avait demandé et obtenu, le 3 mai 2005, du ministère de l'Industrie, de manière concomitante avec l'Italien Italcementi, un permis de recherche avec le projet d'extraire du sable marin, sur une zone située à plus de trois miles des côtes, par moins 30 mètres de fond. Ce projet, nommé « Sud Lorient » portait sur l'extraction de 18 millions de tonnes en 30 ans, à raison de 600 000 tonnes par an, ce sable étant particulièrement destiné au site de traitement du groupe sur la zone du Rohu, à Lanester. Dans son argumentation économique, le groupe Lafarge a fait valoir la faiblesse d'alimentation en matériaux du marché pour la construction en Bretagne, et que cette extraction ne représentait que 1 % du gisement.
Ce projet a provoqué une levée de boucliers, et entraîné la création, en décembre 2006, du collectif Le Peuple des dunes, rassemblant 140 associations. Avec de nombreuses réunions d'information et de protestation et, surtout, une manifestation géante sur la plage d'Erdeven en mars 2005, 10 000 à 15 000 personnes y dessinant une fresque humaine. De nombreux élus de la côte ont aussi fait savoir leur hostilité à ce projet, tant pour la préservation de l'activité de pêche que du cordon dunaire Gâvres-Quiberon, à fort potentiel touristique.
10:08 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : extraction sable, gavres, lafarge, espoir
11.06.2009
LOCMIQUELIC NETTOYAGE RIVES
Merci aux élèves et aux enseignats de la commune de BAUD d'être venus nettoyer les rives de LOCMIQUELIC.
Merci aussi aux élèves et aux enseignants de l'école publique GEORGEAULT d'avoir pris avec des associations du Morbihan la bonne décision de ce ramassage de détritus sur la rive du LOCH.
Dommage que la commune de LOCMIQUELIC (on peut le penser du moins, selon le texte) n'ai pas participé à ce ramassage sur les autres rives.
Mais l'espoir fait vivre maintenant que nous devons avoir prochainement une statio d'épuration ....... Maindrin
10:50 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : locmiquelic, baud, nettoyage littoral
09.06.2009
LOCMIQUELIC RIANTEC PORT LOUIS ENFIN UNE STATION D'EPURATION
Apres des années d'accrocs entre les "politiciens des 3 communes Locmiquélic, Port-Louis et Riantec", Jean Louis BOORLO sur demande du 1er Ministre FILLION, venu le 15 mai dernier dans notre BRETAGNE et demande de Josselin de ROHAN , accepte le principe de la construction d'une station d'épururation pour les 3 communes Un projet a été déjà élaboré et donne semble t'il satisfaction aux 3 communes.
Reste bien sur le problème du financement même si les différents organismes d'Etat donne un peu d'argent.
Cela aura au moins le merite d'espérer avoir une eau propre , peut être moins d'algues vertes et surtout l'obligation d'être raccordé au reseau et enfin de permettre le déblocage de dizaines de permis de construire .
Car jamais les pariculiers ne seront remboursés de la perte financière due au fait du refus de construire En cinq ans quelle est l'augmentation des matériaux de construction
CEla ne bous fait pas penser à l'histoire de CLOCHE MERLE ????
Mandrin
10:01 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : station epuration; locmiquelic; port louis, locmiquelic
19.05.2009
PORT DE COMMERCE LORIENT On ne nous avait pas tout dis
Et oui béatement nous avions cru que les poussières dues aux farines et ou produits divers , au Port de Commerce de LORIENT c'était fini . OUf
Et bien non, hier est arrivé un navire noir, tout noir, le PEREGRINE et il a , comme les autres, en déchargeant son frêt, laissé des nuages de poussières s'envoler .
Les vents étant du sud ouest, ses nuages de poussières remontaient vers l'ex Arsenal.
"Je perds mes illusions, je meurs au détail " citation de ?????
10:21 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : port commerce, poussiere, pollution
13.05.2009
LARMOR REMBLAIEMENT AVEC LES BOUES DE LORIENT
La presse de ce jour laisse entendre, dans un article, que le Maire de LARMOR utiliserait les boues du port de Lorient pour faire un parking
La question : ces boues sont certainement polluées
Comment va s'y prendre le responsable pour rendre propre ces boues avant leurs utilisations
Il me semble avoir vu dernièrement avec l'émission THALASSA , specile BRETAGNE , que ce genre de travaux avait été réalisé et ...que les plastiques englobant ces boues étaient en tres mauvais état et conclusion les boues et produits toxiques s'échappaient
Donc pas contre les boues mais attention
Mandrin
11:31 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : boues, pollution, larmor, parking
05.04.2009
DORIS PARTI DE LORIENT
Ca y est le DORIS a quitté LORIENT avec beaucoup de peine ...... effectivement pour être sur je suppose qu'il ne se plante pas une seconde fois il y avait pour ( l'aider) le guider la pillotine , le remorqueur Hollandais et un remorqueur Français
Dés fois qu'il se plante sur les roches de PORT LOUIS en sortant ..ON peut pas prendre de risque sinon ça ferait môche
Au prochain maintenant ....en espérant que celà ne soit pas plus grave !!!!!!
14:01 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : doris?, petrolier, partance pour rotterdam, ouf








